{"id":138,"date":"2003-08-28T18:20:09","date_gmt":"2003-08-28T16:20:09","guid":{"rendered":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2003\/08\/28\/marcel-pagnol-a-aubagne-marseille-paris\/"},"modified":"2003-08-28T18:20:09","modified_gmt":"2003-08-28T16:20:09","slug":"marcel-pagnol-a-aubagne-marseille-paris","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2003\/08\/28\/marcel-pagnol-a-aubagne-marseille-paris\/","title":{"rendered":"Marcel PAGNOL \u00e0 Aubagne, Marseille, Paris"},"content":{"rendered":"<figure id=\"attachment_1354\" aria-describedby=\"caption-attachment-1354\" style=\"width: 410px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" class=\" aligncenter size-full wp-image-1354\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/08\/jpg_pagnol-2.jpg\" alt=\"13 rue Fortuny \u00e0 Paris.\" title=\"13 rue Fortuny \u00e0 Paris.\" class=\"caption\" align=\"center\" width=\"410\" height=\"310\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/08\/jpg_pagnol-2.jpg 410w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/08\/jpg_pagnol-2-300x227.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 410px) 94vw, 410px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1354\" class=\"wp-caption-text\">13 rue Fortuny \u00e0 Paris.<\/figcaption><\/figure>\n<p>Tel Daudet le proven\u00e7al et Aym\u00e9 le franc-comtois, Pagnol est un parisien de province (ou l&rsquo;inverse ?).<\/p>\n<p>&#8211; Marcel na\u00eet le 28 f\u00e9vrier (ouf) 1895 au 3\u00e8me \u00e9tage du 16 cours Barth\u00e9l\u00e9my \u00e0 Aubagne.<br \/>\n&#8211; Son instituteur de p\u00e8re est bient\u00f4t (1897) nomm\u00e9 \u00e0 Saint-Loup, \u00e0 dix kilom\u00e8tres d&rsquo;Aubagne, et la famille s&rsquo;y installe aussit\u00f4t.<br \/>\n&#8211; \u00c0 la rentr\u00e9e 1900, Monsieur Pagnol est affect\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00e9cole du 56 avenue des Chartreux \u00e0 Marseille. La famille emm\u00e9nage alors au 54. L&rsquo;oncle Jules et la tante Rose habitent non loin, 30 rue des Minimes, en face des Cohen (Albert et Marcel seront copains \u00e0 vie) qui tiennent boutique et habitent au 17.<br \/>\n&#8211; \u00c0 partir de 1903, les Pagnol migrent rue du Jardin-des-Plantes, puis 52 rue Terrusse. Pour les vacances, ils louent la Bastide Neuve dans le quartier des Bellons, pr\u00e8s du village de La Treille, \u00e0 treize kilom\u00e8tres du centre de Marseille. C&rsquo;est le paradis.<br \/>\n&#8211; En 1906, ils d\u00e9m\u00e9nagent pour le 33 rue Tivoli, et deux ans plus tard pour le 51 rue Terrusse (maison avec jardin).<br \/>\n&#8211; Madame Pagnol meurt trop t\u00f4t, en 1910. Mari et enfants s&rsquo;installent 17 cours Lieutaud, au quatri\u00e8me \u00e9tage.<br \/>\nMonsieur Pagnol se remarie 1912 avec Madeleine, qui n&rsquo;a que 8 ans de plus que Marcel&#8230; qui, pendant ce temps, publie des vers : d&rsquo;abord en 1910 dans la revue <em>Massilia<\/em> et, \u00e0 partir de 1914, dans la revue Fortunio qu&rsquo;il cr\u00e9e et qui deviendra plus tard <em>Les Cahiers du Sud<\/em>.<br \/>\n<br \/>Les d\u00e9m\u00e9nagements continuent : 44 rue Marengo, 8 cours Julien, 9 rue Pastorel.<br \/>\n&#8211; 1916 : Marcel emm\u00e9nage avec sa jeune femme rue Croix-de-R\u00e9gnier. Bient\u00f4t, ils bougent. Car, comme son p\u00e8re, Marcel enseigne (l&rsquo;anglais) : Tarascon en 1916, Aix en 1917,&#8230;<br \/>\n&#8211; puis Paris en 1922. Il enseigne au lyc\u00e9e Condorcet et le domicile conjugal est situ\u00e9 rue Blanche. Sur son temps libre, Marcel \u00e9crit des pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre.<br \/>\n&#8211; Il s&rsquo;intalle, seul, rue du faubourg du Temple puis se rapproche d&rsquo;Orane Demazis. Plus tard, log\u00e9 dans un appartement de 20 m\u00e8tres carr\u00e9s 122 boulevard Murat, en m\u00eame temps qu&rsquo;il \u00e9crit <em>Topaze<\/em>&#8230; il tente d&rsquo;inventer une machine \u00e0 mouvement perp\u00e9tuel (en 1929, il parviendra \u00e0 cr\u00e9er de toutes pi\u00e8ces un prototype de voiture \u00e0 3 roues).<br \/>\n&#8211; La gloire lui arrive, et bien, par le th\u00e9\u00e2tre. En bon proven\u00e7al, il ach\u00e8te vers 1931 son premier moulin, le moulin d&rsquo;Ign\u00e8res \u00e0 Parc\u00e9 dans la Sarthe, qu&rsquo;il revendra \u00e0 la fin des ann\u00e9es 40. En 1932, c&rsquo;est le succ\u00e8s de <em>Fanny<\/em>, adapt\u00e9 ensuite au cin\u00e9ma. Il est suivi, deux ans plus tard, par le succ\u00e8s d&rsquo;<em>Ang\u00e8le<\/em>, adapt\u00e9 de <em>Un de Baumugnes<\/em> de Giono. Pour l&rsquo;occasion, Pagnol a engag\u00e9 Fernandel.<br \/>\n&#8211; Depuis 1933, il a install\u00e9 ses bureaux parisiens 13 rue Fortuny, qu&rsquo;il revendra en 1948 pour les installer 53 avenue Georges V.<br \/>\n&#8211; \u00c0 Marseille, ses studios sont bas\u00e9s 14 impasse des Peupliers puis, \u00e0 partir de novembre 1937, 111 chemin de l&rsquo;\u00c9peron (devenue rue Jean Mermoz).<br \/>\n&#8211; Pagnol ach\u00e8te en 1941 le ch\u00e2teau de La Buzine, dans le quartier de saint-Menet \u00e0 Marseille.<br \/>\n&#8211; En 1942, il devient propri\u00e9taire du domaine de l&rsquo;\u00c9toile, \u00e0 La Gaude pr\u00e8s de Cagnes-sur-Mer et, un an plus tard, du 2 bd d&rsquo;Italie \u00e0 Monaco.<br \/>\n&#8211; Avril 1950 : \u00e0 Conches, pr\u00e8s d&rsquo;\u00c9vreux, Bourvil, Pagnol et toute l&rsquo;\u00e9quipe de tournage du <em>Rosier de Madame Husson<\/em> investissent les h\u00f4tels de la ville.<br \/>\n&#8211; Pagnol ach\u00e8te La Lestra en 1951, une propri\u00e9t\u00e9 au c&#339;ur de Monaco, digne d&rsquo;un d\u00e9cor hollywoodien, qu&rsquo;il abandonne d\u00e9but 1954 apr\u00e8s la mort de sa fille de deux ans, pour emm\u00e9nager rue Jean Goujon \u00e0 Paris.<br \/>\n&#8211; En 1956, il ach\u00e8te un autre moulin, \u00e0 La Croix-Saint-Leufroy en Normandie.<br \/>\n&#8211; L&rsquo;\u00e9t\u00e9 1928 le trouve dans une villa aux murs roses et face \u00e0 la mer, \u00e0 Loguivy pr\u00e8s de Paimpol en Bretagne.<br \/>\n&#8211; Au printemps 1964, les Pagnol ach\u00e8tent un petit mas (Lou Mazet de l&rsquo;Estagnet, le mas des petits \u00e9tangs) au bord de la baie des Canoubiers dans le golfe de Saint-Tropez.<\/p>\n<p><strong>Petite bibliographie<\/strong><br \/>\n<br \/><em>Marcel Pagnol inconnu<\/em>. Jean-Jacques Jelot-Blanc, Editions de la Treille.<\/p>\n<p>A voir aussi :<br \/>\n&#8211; <a href=\"http:\/\/195.200.168.250\/web\/provence-insolite\/paris\/index.htm\">La Provence \u00e0 Paris<\/a>.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Tel Daudet le proven\u00e7al et Aym\u00e9 le franc-comtois, Pagnol est un parisien de province (ou l&rsquo;inverse ?). &#8211; [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":1354,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[17],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/138"}],"collection":[{"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=138"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/138\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1354"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=138"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=138"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=138"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}