{"id":162,"date":"2003-08-28T18:58:10","date_gmt":"2003-08-28T16:58:10","guid":{"rendered":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2003\/08\/28\/arthur-rimbaud-a-charleville-mezieres-paris\/"},"modified":"2025-08-15T18:57:09","modified_gmt":"2025-08-15T16:57:09","slug":"arthur-rimbaud-a-charleville-mezieres-paris","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2003\/08\/28\/arthur-rimbaud-a-charleville-mezieres-paris\/","title":{"rendered":"Arthur RIMBAUD \u00e0 Charleville-M\u00e9zi\u00e8res, Paris&#8230;"},"content":{"rendered":"<figure id=\"attachment_1395\" aria-describedby=\"caption-attachment-1395\" style=\"width: 410px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" class=\" aligncenter size-full wp-image-1395\" title=\"\u00c0 l'angle de la rue Campagne-Premi\u00e8re et du boulevard Raspail se trouvait l'h\u00f4tel occup\u00e9 par Rimbaud fin 1871-d\u00e9but 1872 (face \u00e0 l'immeuble blanc).\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/08\/jpg_rimbaud.jpg\" alt=\"\u00c0 l'angle de la rue Campagne-Premi\u00e8re et du boulevard Raspail se trouvait l'h\u00f4tel occup\u00e9 par Rimbaud fin 1871-d\u00e9but 1872 (face \u00e0 l'immeuble blanc).\" width=\"410\" height=\"310\" align=\"middle\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/08\/jpg_rimbaud.jpg 410w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/08\/jpg_rimbaud-300x227.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 410px) 94vw, 410px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1395\" class=\"wp-caption-text\">\u00c0 l&rsquo;angle de la rue Campagne-Premi\u00e8re et du boulevard Raspail se trouvait l&rsquo;h\u00f4tel occup\u00e9 par Rimbaud fin 1871-d\u00e9but 1872 (face \u00e0 l&rsquo;immeuble blanc).<\/figcaption><\/figure>\n<p><strong>Voir aussi <a href=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2012\/08\/03\/balade-en-images-a-charleville-mezieres-sur-les-pas-darthur-rimbaud\/\">Balade en images \u00e0 Charleville-M\u00e9zi\u00e8res sur les pas d\u2019Arthur RIMBAUD<\/a><\/strong><\/p>\n<p><em>Car Je est un autre. [&#8230;]\u00a0<\/em><em>Le Po\u00e8te se fait voyant par un long, immense et raisonn\u00e9 d\u00e9r\u00e8glement de tous les sens. Toutes les formes d&rsquo;amour, de souffrance, de folie ; il cherche lui-m\u00eame, il \u00e9puise en lui tous les poisons, pour n&rsquo;en garder que les quintessences. Ineffable torture o\u00f9 il a besoin de toute la foi, de toute la force surhumaine, o\u00f9 il devient entre tous le grand malade, le grand criminel, le grand maudit, &#8211; et le supr\u00eame Savant ! <\/em>(Lettre \u00e0 Paul Demeny, 15 mai 1871).<\/p>\n<p><em>\u00ab\u00a0Rien de banal ne germe dans cette t\u00eate, ce sera le g\u00e9nie du Mal ou le g\u00e9nie du Bien\u00a0\u00bb<\/em>\u00a0(M. Desdouets, principal du coll\u00e8ge de Charleville).<\/p>\n<p>La po\u00e9sie, pour Arthur Rimbaud, c&rsquo;est marcher droit devant soi, jusqu&rsquo;\u00e0, amput\u00e9 d&rsquo;une jambe, vouloir repartir en direction d&rsquo;Aden&#8230;<\/p>\n<p>Sauf que la po\u00e9sie, Arthur cesse d&rsquo;y croire \u00e0 21 ans. Il n&rsquo;aboutit pas dans sa qu\u00eate de \u00ab po\u00e8te-voyant \u00bb, et la d\u00e9laisse jusqu&rsquo;\u00e0 sa mort \u00e0 37 ans.<\/p>\n<p>Il na\u00eet le 20 octobre 1854 \u00e0 Charleville, 12 rue Napol\u00e9on (maintenant rue B\u00e9r\u00e9govoy). Arthur est plac\u00e9 en nourrice \u00e0 Gespunsart. Ses parents ont des relations mouvement\u00e9es. \u00c0 son retour de la guerre de Crim\u00e9e, le capitaine Rimbaud n&rsquo;aime plus sa femme comme avant. Il la quitte ainsi que ses quatre enfants lorsqu&rsquo;Arthur a six ans. M\u00e8re et enfants habitent ensuite dans la mis\u00e9rable rue Bourbon, toujours \u00e0 Charleville, puis, en 1862, 13 cours d&rsquo;Orl\u00e9ans. Au pire de ses errances, Arthur reviendra souvent aupr\u00e8s de cette m\u00e8re rigide et de sa s\u0153ur pr\u00e9f\u00e9r\u00e9e, Isabelle (Mme Rimbaud habitera \u00e9galement 5 bis quai de la Madeleine, actuel quai Rimbaud, et, \u00e0 partir de juin 1875, 31 rue Saint-Barth\u00e9l\u00e9my).<\/p>\n<p>\u00c0 dix ans, Arthur devient interne de la meilleure pension de la ville, l&rsquo;institution Rossat, 11 rue de l&rsquo;Arquebuse, puis au coll\u00e8ge municipal, place de l&rsquo;Agriculture. Il y fait la connaissance d&rsquo;Ernest Delahaye, qui restera son meilleur ami. Arthur est un \u00e9l\u00e8ve extr\u00eamement brillant et un fils mod\u00e8le jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de quinze ans, mais son \u00e2me bouillonne. Il s&rsquo;\u00e9mancipe bient\u00f4t par l&rsquo;\u00e9criture. Un premier po\u00e8me para\u00eet dans <em>La Revue pour tous<\/em> en janvier 1870. Son professeur Georges Izambard l&rsquo;encourage et lui pr\u00e9sente Paul Demeny, un jeune po\u00e8te. Arthur d\u00e9couvre Baudelaire, Banville, les Parnassiens et Verlaine. Il \u00e9crit le 24 mai 1870 \u00e0 Banville, affirmant vouloir devenir parnassien et lui demandant son appui afin d&rsquo;\u00eatre \u00e9dit\u00e9 (d\u00e9sir tr\u00e8s fort, qui le quittera pourtant bient\u00f4t).<\/p>\n<p>Pour \u00e9chapper \u00e0 sa m\u00e8re qu&rsquo;il nomme \u00ab\u00a0la daromphe\u00a0\u00bb, pour enfin vivre et \u00e9crire et pour rencontrer ceux qui pourraient l&rsquo;aider \u00e0 \u00eatre publi\u00e9, il fugue, parfois \u00e0 pieds, jusqu&rsquo;\u00e0 Paris ou en Belgique.<\/p>\n<p>La liste serait longue des lieux qui l&rsquo;ont vu passer. Une premi\u00e8re fugue \u00e0 Paris fin ao\u00fbt 1870 le voit atterrir \u00e0 la prison de Mazas (situ\u00e9e entre 1840 et 1900 sur le terrain d\u00e9limit\u00e9 par par le boulevard Diderot &#8211; ex-boulevard Mazas &#8211; et les rues de Lyon, Traversi\u00e8re, l&rsquo;avenue Daumesnil et la rue Legraverend), parce qu&rsquo;il n&rsquo;a pas pay\u00e9 enti\u00e8rement son billet de train. Izambard le sort de ce mauvais pas. Nouvelle fugue \u00e0 Paris en f\u00e9vrier 1871, qu&rsquo;il quitte le 10 mars, donc une semaine avant le d\u00e9but officiel de la Commune. Le biographe Jean-Jacques Lefr\u00e8re pense probable que Rimbaud ait fugu\u00e9 de nouveau \u00e0 Paris entre mi-avril et mi-mai 1871, donc en pleine Commune. Il aurait quitt\u00e9 la ville \u00e0 l&rsquo;approche des combats. Il n&rsquo;a tr\u00e8s certainement pas \u00e9t\u00e9 un z\u00e9l\u00e9 Communard, \u00e9tant \u00e0 cette \u00e9poque davantage int\u00e9ress\u00e9 de se faire conna\u00eetre dans les milieux litt\u00e9raires que de mourir pour la r\u00e9volution. Il va tout de m\u00eame jusqu&rsquo;\u00e0 travailler \u00e0 la conception d&rsquo;un projet de constitution communiste !<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9tat de la capitale le d\u00e9cide \u00e0 abandonner le coll\u00e8ge pour \u00eatre po\u00e8te. Retour \u00e0 Charleville, o\u00f9 il \u00e9crit le 13 mai une lettre \u00e0 Izambard et, le 15, la fameuse lettre \u00e0 Demeny dans laquelle il rejette la <em>po\u00e9sie subjective<\/em> et consid\u00e8re le po\u00e8te comme un voyant en qu\u00eate de la v\u00e9rit\u00e9 par un <em>long, immense et raisonn\u00e9 d\u00e9r\u00e8glement de tous les sens<\/em>. Ces deux lettres dites \u00ab\u00a0du voyant\u00a0\u00bb, dans lesquelles Rimbaud \u00e9crit <em>Je est un autre<\/em>, ne seront connues du grand public qu&rsquo;un demi-si\u00e8cle plus tard, \u00e9merveillant les surr\u00e9alistes.<\/p>\n<p>Il \u00e9crit de nouveau \u00e0 Demeny le 10 juin. Mais ni Demeny ni Izambard n&rsquo;accordent beaucoup de cr\u00e9dit \u00e0 ses visions. Apr\u00e8s le traumatisme de la Commune, la France est sous occupation allemande. Rimbaud d\u00e9cide de \u00ab\u00a0s&rsquo;encrapuler\u00a0\u00bb consciemment pour se faire voyant. Il compose <em>Le Bateau ivre<\/em> pendant l&rsquo;\u00e9t\u00e9 1871, \u00e9crit \u00e0 nouveau le 15 ao\u00fbt \u00e0 Banville qui ne lui r\u00e9pond pas, et \u00e0 Paul Verlaine. Celui-ci l&rsquo;invite chez lui, ou, plus exactement, chez ses beaux-parents. Madame Rimbaud s&rsquo;\u00e9tant laiss\u00e9 convaincre qu&rsquo;Arthur sera \u00e9crivain, il d\u00e9barque 14 rue Nicolet, o\u00f9 il loge environ trois semaines \u00e0 partir du 10 septembre 1871. Mais sa venue \u00e0 Paris ne m\u00e8nera pas \u00e0 une cons\u00e9cration litt\u00e9raire que son temp\u00e9rament repousse rapidement. Il est pr\u00e9sent\u00e9 le 30 septembre aux fid\u00e8les des d\u00eeners des Vilains bonshommes, vite impressionn\u00e9s par <em>Le Bateau ivre<\/em>, et dont certains se cotisent ensuite pour assurer sa survie et lui permettre d&rsquo;\u00e9crire. Il loge dans l&rsquo;atelier de Charles Cros, 13 rue S\u00e9guier, et dans une chambre 10 rue de Buci pr\u00eat\u00e9e par Th\u00e9odore de Banville, dont il va bient\u00f4t railler la po\u00e9sie.<\/p>\n<p>En octobre-novembre 1871, il occupe en compagnie d&rsquo;Ernest Cabaner, musicien boh\u00e8me, une chambre de l&rsquo;h\u00f4tel des \u00c9trangers, \u00e0 l&rsquo;angle de la rue Racine et de la rue de l&rsquo;\u00c9cole de M\u00e9decine. S&rsquo;y d\u00e9roulent des r\u00e9unions du Cercle Zutique, cr\u00e9\u00e9 par Charles Cros et rassemblant Verlaine, Valade, Bl\u00e9mont&#8230; Rimbaud y est employ\u00e9 comme gar\u00e7on de salle. Les beuveries sont son quotidien, en particulier avec le dessinateur Jean-Louis Forain, Andr\u00e9 Gill, Verlaine. Si, pour ce dernier, l&rsquo;alcool est une faiblesse, il participe consciemment, pour Rimbaud, du \u00ab\u00a0d\u00e9r\u00e8glement des sens\u00a0\u00bb et de la recherche po\u00e9tique.<\/p>\n<p>Le voil\u00e0 ensuite dans un h\u00f4tel \u00e0 l&rsquo;angle du boulevard Raspail et de la rue Campagne-Premi\u00e8re (novembre 1871), puis \u00e0 Arras et Charleville, devant les \u00e9mois soulev\u00e9s par son comportement avec Verlaine (1872). Lors du d\u00eener du 2 mars 1872, Rimbaud, ivre, a bless\u00e9 d&rsquo;un coup de couteau le photographe et caricaturiste Etienne Carjat. Suite \u00e0 cet incident, seuls Cabaner, Verlaine, Forain et Mercier lui restent fid\u00e8les.<\/p>\n<p>En 1872, on le trouve en mai dans une chambre rue Monsieur-le-Prince \u00e0 Paris, donnant sur la cour du lyc\u00e9e Saint-Louis, puis \u00e0 l&rsquo;h\u00f4tel de Cluny, 8 rue Victor Cousin, en juin, puis \u00e0 Bruxelles, avec Verlaine en juillet ; 34 Howland Street \u00e0 Londres, avec Verlaine en septembre 1872 &#8211; ils se m\u00ealent alors aux r\u00e9fugi\u00e9s politiques fran\u00e7ais \u00e0 Leicester square ; \u00e0 Charleville encore en d\u00e9cembre. Il s\u00e9journe en avril 1873 \u00e0 la ferme familiale de Roche, que sa m\u00e8re habite dor\u00e9navant, pr\u00e8s de Vouziers, au sud de Charleville, et en Belgique. Puis c&rsquo;est \u00e0 nouveau Londres avec Verlaine, en mai, au 8 Great College Street, Camden Town.<\/p>\n<p>Il rejoint Verlaine \u00e0 Bruxelles, o\u00f9, le 10 juillet 1873, \u00e0 l&rsquo;H\u00f4tel de Courtrai, rue des Brasseurs, une balle tir\u00e9e par son ami lui traverse le poignet. Pendant que Verlaine est jug\u00e9 puis emprisonn\u00e9, Rimbaud retourne \u00e0 Roche, o\u00f9 il travaille sur <em>Une saison en enfer<\/em>, le seul recueil qu&rsquo;il fait publier de son vivant &#8211; 500 exemplaires parus \u00e0 l&rsquo;automne \u00e0 Bruxelles, qui ne se vendent pas.<\/p>\n<p>Novembre le trouve \u00e0 Paris, et l&rsquo;hiver \u00e0 Charleville. Londres au printemps 1874, avec Germain Nouveau. Arthur \u00e9tudie au British Museum, apprend l&rsquo;anglais et recopie ses <em>Illuminations<\/em>. Puis, \u00e0 partir de juillet et jusqu&rsquo;\u00e0 la fin de sa vie, la marche, le voyage et l&rsquo;errance remplacent l&rsquo;\u00e9criture, avec toujours la soif d&rsquo;apprendre les langues, les arts et les sciences, pour comprendre un monde que la po\u00e9sie ne lui a pas permis de saisir. Il est \u00e0 Stuttgart d\u00e9but 1875, o\u00f9 il apprend l&rsquo;allemand et revoit Verlaine pour la derni\u00e8re fois. Puis l&rsquo;Italie. Sa soeur Vitalie d\u00e9c\u00e8de en d\u00e9cembre 1875 \u00e0 17 ans. Allemagne, Autriche, Belgique, Sumatra, Java. Il d\u00e9serte de l&rsquo;arm\u00e9e coloniale hollandaise. Charleville et la ferme de Roche sont toujours son havre de repos et de haine. 1878 : Italie, Chypre. 1880 : il erre \u00e0 Chypre et le long du canal de Suez, cherchant un emploi. Il est embauch\u00e9 en ao\u00fbt par la maison Mazeran, Viannay, Bardey et Cie \u00e0 Aden. Il rejoint en novembre leur succursale de Harar. Arthur se lance en 1885 dans le commerce d&rsquo;armes, qui ne le rendra pas plus riche. Pendant ce temps, Verlaine \u00e0 Paris, sans que Rimbaud le sache, fait \u00e9diter les <em>Illuminations<\/em>.<\/p>\n<p>Il finit sa vie boutiquier \u00e0 Harar, apprenant en 1890, quelques mois avant sa mort, qu&rsquo;il est c\u00e9l\u00e8bre en France. Mais de tout cela, Rimbaud se moque.<\/p>\n<p><strong>Pour visiter le lieu<\/strong><\/p>\n<p>Le Mus\u00e9e Arthur Rimbaud de Charleville-M\u00e9zi\u00e8res est situ\u00e9 dans le Vieux-Moulin, quai Arthur Rimbaud (08100 Charleville-M\u00e9zi\u00e8res), \u00e0 proximit\u00e9 de l&rsquo;appartement que la famille Rimbaud occupait au 1er \u00e9tage du 7 quai du Moulinet (aujourd&rsquo;hui 7 quai Arthur Rimbaud), qui se visite aussi. Un circuit Sur les pas d&rsquo;Arthur Rimbaud peut \u00eatre suivi \u00e0 travers Charleville (rens. au mus\u00e9e).<\/p>\n<p><strong>\u00c0 voir aux alentours de Charleville<\/strong><\/p>\n<p>Quelques \u00e9crivains des r\u00e9gions proches :<br \/>\n&#8211; Paul Claudel \u00e0 F\u00e8re-en-Tardenois,<br \/>\n&#8211; La Fontaine \u00e0 Ch\u00e2teau-Thierry,<br \/>\n&#8211; <a href=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2003\/10\/11\/jean-racine-a-la-ferte-milon-et-paris\/\">Jean Racine \u00e0 La Fert\u00e9-Milon et Paris<\/a>,<br \/>\n&#8211; <a href=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2003\/08\/14\/alexandre-dumas-2\/\">Dumas<\/a> \u00e0 Villers-Cotter\u00eats,<br \/>\n&#8211; <a href=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2003\/08\/28\/pierre-mac-orlan\/\">Mac Orlan<\/a> \u00e0 Saint-Cyr-sur-Morin,<br \/>\n&#8211; <a href=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2003\/08\/29\/roger-vailland-2\/\">Roger Vailland<\/a> \u00e0 Reims,<br \/>\n&#8211; <a href=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2003\/08\/28\/maurice-renard\/\">Maurice Renard<\/a> \u00e0 Reims,<br \/>\n&#8211; Gracq \u00e0 Montherm\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Petite bibliographie<\/strong><\/p>\n<p><em>Rimbaud vivant<\/em>. Revue annuelle de l&rsquo;Association des Amis de Rimbaud.<\/p>\n<p><em>Promenade et po\u00e9sie : exp\u00e9rience de la marche et du mouvement dans l&rsquo;oeuvre de Rimbaud<\/em>. Jacques Plessen. La Haye, Mouton, 1967.<\/p>\n<p><em>La Route Rimbaud-Verlaine<\/em>, dans un hors-s\u00e9rie de la revue <em>Terres ardennaises<\/em>, Charleville-M\u00e9zi\u00e8res, d\u00e9cembre 1991.<\/p>\n<p>Un Fonds Arthur Rimbaud se trouve \u00e0 la biblioth\u00e8que municipale de Charleville.<\/p>\n<p><em>Une biographie<\/em>, par Benjamin Ivry.<\/p>\n<p><em>Sur les routes avec Arthur Rimbaud<\/em>. Article de Romain Roussel, in <em>Demeures inspir\u00e9es et sites romanesques<\/em>, tome III, \u00e9ditions de l&rsquo;Illustration.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Voir aussi Balade en images \u00e0 Charleville-M\u00e9zi\u00e8res sur les pas d\u2019Arthur RIMBAUD Car Je est un autre. 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