{"id":233,"date":"2003-11-03T21:38:29","date_gmt":"2003-11-03T20:38:29","guid":{"rendered":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2003\/11\/03\/le-paris-des-miserables\/"},"modified":"2003-11-03T21:38:29","modified_gmt":"2003-11-03T20:38:29","slug":"le-paris-des-miserables","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2003\/11\/03\/le-paris-des-miserables\/","title":{"rendered":"Le Paris des Mis\u00e9rables"},"content":{"rendered":"<figure id=\"attachment_1465\" aria-describedby=\"caption-attachment-1465\" style=\"width: 400px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" class=\" aligncenter size-full wp-image-1465\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/11\/jpg_hommearm2.jpg\" alt=\"40 rue des Archives.\" title=\"40 rue des Archives.\" class=\"caption\" align=\"center\" width=\"400\" height=\"230\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/11\/jpg_hommearm2.jpg 400w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/11\/jpg_hommearm2-300x173.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 400px) 94vw, 400px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1465\" class=\"wp-caption-text\">40 rue des Archives.<\/figcaption><\/figure>\n<p>Pour qui veut retrouver dans la capitale la trace des <em>Mis\u00e9rables<\/em>, la t\u00e2che n&rsquo;est pas ais\u00e9e. Les am\u00e9nagements des Halles \u00e0 partir des ann\u00e9es 1850 et de l&#8217;emplacement du centre Pompidou dans les ann\u00e9es 1930 et 1970, en ont bien modifi\u00e9 les principaux d\u00e9cors.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\" alignleft size-full wp-image-1466\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/11\/jpg_hugovosges.jpg\" alt=\"hugovosges.jpg\" align=\"left\" width=\"380\" height=\"280\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/11\/jpg_hugovosges.jpg 380w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/11\/jpg_hugovosges-300x221.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 380px) 94vw, 380px\" \/>En effet, si le roman prom\u00e8ne son lecteur dans toute la capitale entre les ann\u00e9es 1820 et 1830, ses derniers moments se d\u00e9roulent au coeur de Paris, pendant l&rsquo;insurrection r\u00e9publicaine de juin 1832 et, ensuite, rue des Filles-du-Calvaire o\u00f9 Marius et Cosette couleront des jours heureux.<\/p>\n<p>Voici les principaux lieux du r\u00e9cit :<\/p>\n<p>&#8211;\tEntre 1812 et les ann\u00e9es 1840, un \u00e9l\u00e9phant de bois et de pl\u00e2tre de vingt-quatre m\u00e8tres de haut tr\u00f4ne au milieu de <strong>la place de la Bastille<\/strong>. Faute de budget, il ne deviendra jamais l&rsquo;\u00e9l\u00e9phant de marbre dont Napol\u00e9on voulait faire l&#8217;embl\u00e8me de la force et de la douceur du peuple fran\u00e7ais. Un fait divers (la d\u00e9couverte qu&rsquo;un jeune gar\u00e7on y avait \u00e9lu domicile) donne \u00e0 Hugo l&rsquo;id\u00e9e d&rsquo;en faire la maison de Gavroche.<br \/>\n&#8211;\tLe <strong>6 rue des Filles-du-Calvaire<\/strong>, est l&rsquo;adresse du riche bourgeois M. Gillenormand, grand-p\u00e8re de Marius Pontmercy. Marius, \u00e9tudiant, fils d&rsquo;un colonel disparu \u00e0 Waterloo, se rallie au socialisme en d\u00e9couvrant la mis\u00e8re du peuple. Il tombera amoureux de Cosette.<figure id=\"attachment_1467\" aria-describedby=\"caption-attachment-1467\" style=\"width: 260px\" class=\"wp-caption alignright\"><img loading=\"lazy\" class=\" alignright size-full wp-image-1467\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/11\/jpg_stlouis2.jpg\" alt=\"L'\u00e9glise Saint-Paul-Saint-Louis.\" title=\"L'\u00e9glise Saint-Paul-Saint-Louis.\" class=\"caption\" align=\"right\" width=\"260\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/11\/jpg_stlouis2.jpg 260w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/11\/jpg_stlouis2-208x300.jpg 208w\" sizes=\"(max-width: 260px) 94vw, 260px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1467\" class=\"wp-caption-text\">L&rsquo;\u00e9glise Saint-Paul-Saint-Louis.<\/figcaption><\/figure><br \/>\n&#8211;\tLe soir du 5 juin 1832 (premi\u00e8re journ\u00e9e d&rsquo;\u00e9meute), depuis la rue Plumet[[Lieu des amours de Marius et Cosette, la rue Plumet des Mis\u00e9rables est la <strong>rue Oudinot<\/strong> d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, et non pas l&rsquo;actuelle rue Plumet. C&rsquo;est fin 1829 que Jean Valjean et Cosette s&rsquo;y installent.]], Marius rejoint la barricade de la rue de la Chanvrerie. Gr\u00e2ce \u00e0 Jean Valjean, il en sortira vivant. C&rsquo;est 6 rue des Filles-du-Calvaire qu&rsquo;il s&rsquo;installera avec Cosette, devenue sa femme.<br \/>\n&#8211;\tLa famille Hugo n&#8217;emm\u00e9nage <strong>6 place des Vosges<\/strong> (\u00e0 l&rsquo;\u00e9poque place Royale) qu&rsquo;en octobre 1832. L&rsquo;\u00e9crivain se rapproche ainsi du faubourg Saint-Antoine, le terrain d&rsquo;observation d&rsquo;o\u00f9 germeront entre 1845 environ et 1862 <em>Les Mis\u00e9rables<\/em>.<br \/>\n&#8211;\tAu <strong>11 rue S\u00e9vign\u00e9<\/strong> se trouvait un pan de mur du chemin de ronde de la prison de la Force, d&rsquo;o\u00f9 s&rsquo;\u00e9chappe Th\u00e9nardier, le tuteur de Cosette, apr\u00e8s son arrestation par Javert pour tentative d&rsquo;homicide (un autre pan de mur, de la prison elle-m\u00eame cette fois, s&rsquo;avance dans la rue Pav\u00e9e \u00e0 droite de l&rsquo;h\u00f4tel de Lamoignon, 24 rue Pav\u00e9e).<br \/>\n&#8211;\tLe 16 f\u00e9vrier 1833, Cosette \u00e9pouse Marius \u00e0 l&rsquo;<strong>\u00e9glise Saint-Paul-Saint-Louis<\/strong>, rue Saint-Antoine. Ici-m\u00eame, la fille d&rsquo;Hugo, L\u00e9opoldine \u00e9pouse Charles Vacquerie le 15 f\u00e9vrier 1843. A gauche et \u00e0 droite de l&rsquo;entr\u00e9e sont encore accroch\u00e9s les deux b\u00e9nitiers offerts par Hugo pour l&rsquo;occasion.<br \/>\n<figure id=\"attachment_1468\" aria-describedby=\"caption-attachment-1468\" style=\"width: 235px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img loading=\"lazy\" class=\" alignleft size-full wp-image-1468\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/11\/jpg_verrerie2.jpg\" alt=\"16 rue de la Verrerie.\" title=\"16 rue de la Verrerie.\" class=\"caption\" align=\"left\" width=\"235\" height=\"365\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/11\/jpg_verrerie2.jpg 235w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/11\/jpg_verrerie2-193x300.jpg 193w\" sizes=\"(max-width: 235px) 94vw, 235px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1468\" class=\"wp-caption-text\">16 rue de la Verrerie.<\/figcaption><\/figure>&#8211;\tL&rsquo;insurg\u00e9 Courfeyrac habite <strong>16 rue de la Verrerie<\/strong>. Courfeyrac emm\u00e9nage ici \u00ab pour des raisons politiques ; ce quartier \u00e9tait de ceux o\u00f9 l&rsquo;insurrection s&rsquo;installait volontiers. \u00bb Marius, oblig\u00e9 de changer d&rsquo;adresse apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 m\u00eal\u00e9 \u00e0 l&rsquo;arrestation de Th\u00e9nardier par Javert \u00e0 la maison Gorbeau[[Situ\u00e9 50-52 boulevard de l&rsquo;H\u00f4pital &#8211; un num\u00e9ro qui, m\u00eame dans les ann\u00e9es 1820, n&rsquo;existait pas &#8211; au milieu d&rsquo;un quartier d\u00e9sol\u00e9 proche du mur d&rsquo;enceinte de Paris, ce triste h\u00f4tel voit passer la plupart des h\u00e9ros du roman.]], demande l&rsquo;hospitalit\u00e9 \u00e0 Courfeyrac.<br \/>\n&#8211;\tAu moment de l&rsquo;insurrection, Jean Valjean, le protecteur de Cosette, demeure avec elle 7 rue de L&rsquo;homme arm\u00e9 (partie actuelle de la <strong>rue des Archives<\/strong> s&rsquo;\u00e9tendant entre la rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie et la rue des Blancs-Manteaux &#8211; voir la plaque au n\u00b040). C&rsquo;est un appartement qu&rsquo;il a commenc\u00e9 \u00e0 louer en m\u00eame temps que la maison de la rue Plumet et qu&rsquo;un autre appartement rue de l&rsquo;Ouest, pour naviguer de l&rsquo;un \u00e0 l&rsquo;autre sans \u00e9veiller de soup\u00e7ons du voisinage ou de la police.<img108|right><br \/>\n&#8211;\tLe soir du 5 juin, pour l&rsquo;\u00e9loigner du danger, Marius charge Gavroche d&rsquo;aller remettre rue de L&rsquo;homme arm\u00e9 un message pour Cosette. Il revient ensuite \u00e0 la barricade de la rue de la Chanvrerie en en profitant pour jouer quelques mauvais tours sur son trajet : rue du Chaume (aujourd&rsquo;hui portion de la rue des Archives situ\u00e9e entre les rues Rambuteau et des Haudriettes), rue des Vieilles-Haudriettes (rue des Haudriettes) et rue des Enfants rouges (portion de la rue des Archives situ\u00e9e entre la rue pastourelle et la rue Portefoin).<br \/>\n&#8211;\tPeu de temps apr\u00e8s les journ\u00e9es de juin, l&rsquo;inspecteur Javert se suicide en se jetant dans la Seine, <strong>\u00e0 l&rsquo;angle du pont Notre-Dame<\/strong>, c\u00f4t\u00e9 rive droite. Une partie de sa vie a \u00e9t\u00e9 consacr\u00e9e \u00e0 la poursuite de Jean Valjean, qu&rsquo;il est all\u00e9 retrouver le 5 juin rue de la Chanvrerie. Valjean lui a alors laiss\u00e9 la vie sauve alors que les insurg\u00e9s avaient reconnu Javert et voulaient l&rsquo;ex\u00e9cuter. Javert, pris de remords, se tue pour mettre fin \u00e0 la traque de Valjean.<br \/>\n&#8211;\t<strong>Entre l&#8217;emplacement de la sortie de m\u00e9tro \u00ab Halles \u00bb situ\u00e9e rue Rambuteau et l&#8217;embouchure de la rue Mond\u00e9tour<\/strong> se trouve en 1832 le cabaret de Corinthe, autre lieu de r\u00e9union des membres de l&rsquo;ABC (voir ci-dessous), que les circonstances vont rendre illustre. En effet, c&rsquo;est autour du cabaret qu&rsquo;Hugo imagine la construction des deux barricades de la rue de la Chanvrerie (qui ont peut-\u00eatre r\u00e9ellement exist\u00e9, nul ne le sait, mais qui n&rsquo;ont certainement pas r\u00e9sist\u00e9 aussi longtemps qu&rsquo;Hugo le d\u00e9crit).<figure id=\"attachment_1469\" aria-describedby=\"caption-attachment-1469\" style=\"width: 220px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img loading=\"lazy\" class=\" alignleft size-full wp-image-1469\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/11\/jpg_calvaire2.jpg\" alt=\"6 rue des Filles-du-Calvaire.\" title=\"6 rue des Filles-du-Calvaire.\" class=\"caption\" align=\"left\" width=\"220\" height=\"410\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/11\/jpg_calvaire2.jpg 220w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/11\/jpg_calvaire2-161x300.jpg 161w\" sizes=\"(max-width: 220px) 94vw, 220px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1469\" class=\"wp-caption-text\">6 rue des Filles-du-Calvaire.<\/figcaption><\/figure><br \/>\n<br \/><em>\u00ab Le passant qui s&rsquo;engageait de la rue Saint-Denis dans la rue de la Chanvrerie la voyait peu \u00e0 peu se r\u00e9tr\u00e9cir devant lui, comme s&rsquo;il f\u00fbt entr\u00e9 dans un entonnoir allong\u00e9. Au bout de la rue, qui \u00e9tait fort courte, il trouvait le passage barr\u00e9 du c\u00f4t\u00e9 des halles par une haute rang\u00e9e de maisons, et il se f\u00fbt cru dans un cul-de-sac, s&rsquo;il n&rsquo;e\u00fbt aper\u00e7u \u00e0 droite et \u00e0 gauche deux tranch\u00e9es noires par o\u00f9 il pouvait s&rsquo;\u00e9chapper. C&rsquo;\u00e9tait la rue Mond\u00e9tour, laquelle allait rejoindre d&rsquo;un c\u00f4t\u00e9 la rue des Pr\u00eacheurs, de l&rsquo;autre la rue du Cygne et la Petite-Truanderie. Au fond de cette esp\u00e8ce de cul-de-sac, \u00e0 l&rsquo;angle de la tranch\u00e9e de droite, on remarquait une maison moins \u00e9lev\u00e9e que les autres et formant une sorte de cap sur la rue. C&rsquo;est dans cette maison, de deux \u00e9tages seulement, qu&rsquo;\u00e9tait all\u00e8grement install\u00e9 depuis trois cents ans un cabaret illustre.  [&#8230;] Maintenant, deux barricades se construisaient en m\u00eame temps, toutes deux appuy\u00e9es \u00e0 la maison de Corinthe et faisant \u00e9querre ; la plus grande fermait la rue de la Chanvrerie, l&rsquo;autre fermait la rue Mond\u00e9tour du c\u00f4t\u00e9 de la rue du Cygne. \u00bb<\/em>[[<em>Les Mis\u00e9rables<\/em>, 4e partie, livre 12e.]]<br \/>\n<br \/>Redisons-le, il n&rsquo;est pas ais\u00e9 de se rep\u00e9rer dans le d\u00e9dale des rues actuelles. La rue Rambuteau a \u00e9t\u00e9 construite en 1838-39 et, entre la rue Saint-Denis et la rue Mond\u00e9tour, a pris la place de la rue de la Chanverrerie, qu&rsquo;Hugo pr\u00e9f\u00e8re nommer Chanvrerie. Gavroche est fauch\u00e9 par des balles alors qu&rsquo;il ramasse des munitions devant la barricade principale de la rue de la Chanvrerie.<br \/>\n&#8211;\t\u00ab Les Amis de l&rsquo;ABC \u00bb, soci\u00e9t\u00e9 ayant officiellement pour but l&rsquo;\u00e9ducation des enfants, est en r\u00e9alit\u00e9 une soci\u00e9t\u00e9 secr\u00e8te qui se r\u00e9unit dans une arri\u00e8re-salle du caf\u00e9 Musain, situ\u00e9 sur ce qui est aujourd&rsquo;hui le boulevard Saint-Michel &#8211; ouvert \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1850 &#8211; non loin de la rue des Gr\u00e8s (partie de <strong>la rue Cujas<\/strong> situ\u00e9e entre la rue Saint-Jacques et le boulevard). <em>\u00ab L&rsquo;Abaiss\u00e9 c&rsquo;\u00e9tait le peuple. On voulait le relever. \u00bb<\/em>[[Idem, 3e partie, livre 4e.]]  Les principaux membres de l&rsquo;ABC sont Enjolras (<em>\u00ab ang\u00e9liquement beau \u00bb<\/em>), Combeferre, Prouvaire, Courfeyrac, Bahorel, Laigle, Grantaire, Joly. La Soci\u00e9t\u00e9 des amis du peuple, qui a r\u00e9ellement exist\u00e9 et se r\u00e9unissait 22 rue des Gr\u00e8s, a servi de mod\u00e8le \u00e0 Hugo.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\" aligncenter size-full wp-image-1470\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/11\/jpg_chanvrerie.jpg\" alt=\"chanvrerie.jpg\" align=\"center\" width=\"380\" height=\"430\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/11\/jpg_chanvrerie.jpg 380w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/11\/jpg_chanvrerie-265x300.jpg 265w\" sizes=\"(max-width: 380px) 94vw, 380px\" \/><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Pour qui veut retrouver dans la capitale la trace des Mis\u00e9rables, la t\u00e2che n&rsquo;est pas ais\u00e9e. 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