{"id":306,"date":"2005-03-28T11:24:52","date_gmt":"2005-03-28T09:24:52","guid":{"rendered":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2005\/03\/28\/enquetes-de-police-dans-le-vieux-paris-1\/"},"modified":"2005-03-28T11:24:52","modified_gmt":"2005-03-28T09:24:52","slug":"enquetes-de-police-dans-le-vieux-paris-1","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2005\/03\/28\/enquetes-de-police-dans-le-vieux-paris-1\/","title":{"rendered":"Enqu\u00eates de police dans le vieux Paris (1)"},"content":{"rendered":"<p class=\"post_excerpt\">La liste est longue des auteurs qui lancent, \u00e0 travers l&rsquo;histoire, leurs limiers dans les rues de la capitale : Anne Perry, B\u00e9atrice Nicod\u00e8me, Georges J. Arnaud, Claude Izner, Jean-Fran\u00e7ois Parot, Olivier Bleys, Jean d&rsquo;Aillon&#8230; La fronti\u00e8re est mince entre le crime et l&rsquo;aventure, et nous pourrions ajouter \u00e0 cette liste de nombreux auteurs qui, d&rsquo;Alexandre Dumas \u00e0 Michel Z\u00e9vaco, ont fait du roman historique \u00e0 Paris un monde merveilleux.<br \/>\n<br \/>Promenons-nous sur la trace de leurs personnages, pendant que le meurtrier n&rsquo;y est pas&#8230;<\/p>\n<p><!--more--><br \/>\n<figure id=\"attachment_1562\" aria-describedby=\"caption-attachment-1562\" style=\"width: 400px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" class=\" aligncenter size-full wp-image-1562\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/03\/gif_bastille.gif\" alt=\"En haut, la rue des Minimes. En bas \u00e0 droite, la Bastille.\" title=\"En haut, la rue des Minimes. En bas \u00e0 droite, la Bastille.\" class=\"caption\" align=\"center\" width=\"400\" height=\"430\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1562\" class=\"wp-caption-text\">En haut, la rue des Minimes. En bas \u00e0 droite, la Bastille.<\/figcaption><\/figure><\/p>\n<p>Quel est ce myst\u00e9rieux int\u00e9r\u00eat qui nous pousse vers le <a href=\"http:\/\/www.polarhistorique.com\">polar historique<\/a> ?<br \/>\n<br \/>Curiosit\u00e9 de savoir comment, sans la reconnaissance ADN et les \u00e9coutes t\u00e9l\u00e9phoniques, on menait une enqu\u00eate par le pass\u00e9 ? Souhait de revenir \u00e0 l&rsquo;essence de la chasse au myst\u00e8re : l&rsquo;homme seul face au crime, avec pour seules armes son agilit\u00e9 physique et intellectuelle ?<br \/>\n<br \/>Interrogation devant cet anachronisme apparent : comment une enqu\u00eate polici\u00e8re \u00e9tait-elle possible avant la naissance de la police criminelle au milieu du XIXe si\u00e8cle ?<br \/>\n<br \/>Pr\u00e9texte pour plonger dans le pass\u00e9 et pour, privil\u00e8ge du roman policier, ausculter une soci\u00e9t\u00e9 de l&rsquo;int\u00e9rieur ? red\u00e9couvrir l&rsquo;Histoire, la grande, par la petite lorgnette ?<br \/>\n<br \/>Volont\u00e9 d&rsquo;habiller et d&rsquo;habiter les vieilles pierres que nous croisons sur notre chemin ?<br \/>\n<br \/>Passion pour l&rsquo;histoire polici\u00e8re et judiciaire du Moyen-\u00c2ge, de l&rsquo;Ancien r\u00e9gime ou du XIXe si\u00e8cle ?&#8230;<\/p>\n<p>Peut-\u00eatre un peu tout cela \u00e0 la fois, et la soif de lire l&rsquo;aventure, \u00e0 quelque \u00e9poque qu&rsquo;elle se d\u00e9roule.<\/p>\n<p>1) Commen\u00e7ons notre premi\u00e8re balade sur la <strong>place de la Bastille<\/strong>. Nicolas Le Floch y fait \u00ab\u00a0mettre \u00e0 l&rsquo;ombre\u00a0\u00bb un t\u00e9moin lors de son enqu\u00eate en 1761, dans <em>L&rsquo;\u00c9nigme des Blancs-Manteaux<\/em> de Jean-Fran\u00e7ois Parot. Autre enqu\u00eate, autre \u00e9poque. Nous sommes en 1642 avec <em>La Conjuration des Importants<\/em> de Jean d&rsquo;Aillon. Louis Fronsac et Gaston Tilly interrogent un faux-monnayeur dans les bas fonds de la prison.<\/p>\n<p>2)  Ils visitent aussi le couvent des Minimes, <strong>rue des Minimes<\/strong>, o\u00f9 les moines et leurs divers invit\u00e9s  s&rsquo;adonnent \u00e0 des inventions diverses et vari\u00e9es. <\/p>\n<p>3) La <strong>rue des Blancs-Manteaux<\/strong> est appr\u00e9ci\u00e9e des romanciers. On la retrouve dans les deux romans que nous venons de citer. Dans cette rue habitent en effet Louis Fronsac, jeune notaire enqu\u00eateur, et, cent-vingt ans plus tard, le commissaire Lardin, au service duquel se met Nicolas Le Floch, h\u00e9ros de Parot et sorte de Hercule Poirot du XVIIIe si\u00e8cle. Les caves de la famille Lardin communiquent avec celles du couvent des Blancs-Manteaux.<br \/>\n<br \/>Le commissaire Lardin ne va pas tarder \u00e0 dispara\u00eetre myst\u00e9rieusement, tout comme p\u00e9rit assassin\u00e9 le commissaire du Fontenay au d\u00e9but de <em>La Conjuration des Importants<\/em>. La vie de commissaire est bien dangereuse ! Louis Fronsac va pr\u00eater main forte \u00e0 son ami Gaston Tilly, commissaire de Saint-Germain-l&rsquo;Auxerrois, pour \u00e9lucider l&rsquo;affaire.<figure id=\"attachment_1563\" aria-describedby=\"caption-attachment-1563\" style=\"width: 400px\" class=\"wp-caption alignright\"><img loading=\"lazy\" class=\" alignright size-full wp-image-1563\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/03\/gif_blancs.gif\" alt=\"La rue des Blancs-Manteaux et la rue Sainte-Avoye.\" title=\"La rue des Blancs-Manteaux et la rue Sainte-Avoye.\" class=\"caption\" align=\"right\" width=\"400\" height=\"390\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1563\" class=\"wp-caption-text\">La rue des Blancs-Manteaux et la rue Sainte-Avoye.<\/figcaption><\/figure><\/p>\n<p>4) La maison du p\u00e8re de Louis, v\u00e9ritable ferme fortifi\u00e9e se trouve <strong>rue des Quatre-fils<\/strong>.<\/p>\n<p>5) Du Fontenay \u00e9tait le commissaire du quartier de Saint-Avoye et demeurait rue Sainte-Avoye (<strong>l&rsquo;actuelle rue du Temple, jusqu&rsquo;\u00e0 la hauteur de la rue Michel-le-Comte<\/strong>).<br \/>\n<br \/><em>\u00c0 cette \u00e9poque, l&rsquo;organisation des services de police de la capitale \u00e9tait particuli\u00e8rement complexe. La mar\u00e9chauss\u00e9e d\u00e9pendait du pr\u00e9v\u00f4t &#8211; le vicomte de Paris &#8211; qui \u00e9tait assist\u00e9 par un lieutenant civil, charg\u00e9 de la police g\u00e9n\u00e9rale, et par un lieutenant criminel.<br \/>\nPour faire r\u00e9gner l&rsquo;ordre, le pr\u00e9v\u00f4t disposait du guet royal dirig\u00e9 par le chevalier du guet ainsi que d&rsquo;un r\u00e9giment de soldats, mais pour les enqu\u00eates de police, il y avait les commissaires de quartier &#8211; ils \u00e9taient seize, correspondant chacun \u00e0 une paroisse &#8211; qui d\u00e9pendaient de la juridiction du Grand-Ch\u00e2telet. Ces commissaires \u00e9tant assist\u00e9s par des commissaires enqu\u00eateurs et des inspecteurs.<br \/>\n<br \/>\u00c0 c\u00f4t\u00e9 de ces forces de police, les \u00e9chevins de l&rsquo;H\u00f4tel de Ville poss\u00e9daient leur propre milice &#8211; le guet bourgeois &#8211; remarquablement peu active<\/em>[[<em>La Conjuration des Importants<\/em>.]].<\/p>\n<p>6) Tilly a son bureau (un sombre r\u00e9duit) dans le Grand-Ch\u00e2telet, si\u00e8ge du lieutenant civil et du lieutenant criminel. Jusqu&rsquo;\u00e0 sa destruction en 1802, le Grand-Ch\u00e2telet \u00e9tait situ\u00e9 sur la <strong>place du Ch\u00e2telet<\/strong> actuelle. C&rsquo;est aussi le quartier g\u00e9n\u00e9ral de Nicolas Le Floch.<\/p>\n<figure id=\"attachment_1564\" aria-describedby=\"caption-attachment-1564\" style=\"width: 550px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" class=\" aligncenter size-full wp-image-1564\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/03\/gif_chatelet.gif\" alt=\"Le Grand Ch\u00e2telet au XVIIe si\u00e8cle\" title=\"Le Grand Ch\u00e2telet au XVIIe si\u00e8cle\" class=\"caption\" align=\"center\" width=\"550\" height=\"325\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1564\" class=\"wp-caption-text\">Le Grand Ch\u00e2telet au XVIIe si\u00e8cle<\/figcaption><\/figure>\n<p><figure id=\"attachment_1565\" aria-describedby=\"caption-attachment-1565\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img loading=\"lazy\" class=\" alignleft size-full wp-image-1565\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/03\/jpg_eustache.jpg\" alt=\"L'\u00e9glise Saint-Eustache.\" title=\"L'\u00e9glise Saint-Eustache.\" class=\"caption\" align=\"left\" width=\"310\" height=\"410\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/03\/jpg_eustache.jpg 310w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/03\/jpg_eustache-227x300.jpg 227w\" sizes=\"(max-width: 310px) 94vw, 310px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1565\" class=\"wp-caption-text\">L&rsquo;\u00e9glise Saint-Eustache.<\/figcaption><\/figure>7) <strong>Rue Montmartre, face \u00e0 l&rsquo;\u00e9glise Sainte-Eustache<\/strong>, au lieu dit la Pointe Saint-Eustache, Nicolas le Floch s&rsquo;\u00e9tablit chez M. de Noblecourt, son ancien professeur, apr\u00e8s la disparition du commissaire Lardin. Aujourd&rsquo;hui, le caf\u00e9 \u00e0 l&rsquo;extr\u00e9mit\u00e9 de la rue Montmartre porte le nom de \u00ab\u00a0Pointe Sainte-Eustache\u00a0\u00bb.<br \/>\n<br \/>Pour \u00e9garer un poursuivant, Nicolas s&rsquo;introduit un jour dans l&rsquo;\u00e9glise et s&rsquo;y d\u00e9guise discr\u00e8tement.<br \/>\n<br \/>Dans une autre aventure (<em>L&rsquo;Homme au ventre de plomb<\/em>), Nicolas s&rsquo;introduit dans l&rsquo;impasse Saint-Eustache pour p\u00e9n\u00e9trer ensuite dans l&rsquo;\u00e9glise afin, encore, de d\u00e9jouer une filature \u00e9ventuelle.<\/p>\n<p>8) Il aime faire halte tout pr\u00e8s pour d\u00e9guster des babas chez le p\u00e2tissier Stohrer, qui existe depuis 1730 au <strong>51 rue Montorgueil<\/strong> (Nicolas Stohrer \u00e9tait le p\u00e2tissier de Marie Leszczynska, qu&rsquo;il accompagna en France lorsqu&rsquo;elle quitta la Pologne en 1725 pour \u00e9pouser Louis XV).<\/p>\n<p><figure id=\"attachment_1566\" aria-describedby=\"caption-attachment-1566\" style=\"width: 380px\" class=\"wp-caption alignright\"><img loading=\"lazy\" class=\" alignright size-full wp-image-1566\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/03\/jpg_stohrer.jpg\" alt=\"La p\u00e2tisserie Stohrer, 51 rue Montorgueil.\" title=\"La p\u00e2tisserie Stohrer, 51 rue Montorgueil.\" class=\"caption\" align=\"right\" width=\"380\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/03\/jpg_stohrer.jpg 380w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/03\/jpg_stohrer-300x237.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 380px) 94vw, 380px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1566\" class=\"wp-caption-text\">La p\u00e2tisserie Stohrer, 51 rue Montorgueil.<\/figcaption><\/figure>8) Louis Fronsac se rend au <strong>Louvre<\/strong> pour mettre Mazarin au courant des \u00e9v\u00e9nements. Il y croise bri\u00e8vement&#8230; d&rsquo;Artagnan, qui n&rsquo;est pas encore mousquetaire.<\/p>\n<p>9) Il va ensuite \u00e0 l&rsquo;h\u00f4tel de Rambouillet, situ\u00e9 jusqu&rsquo;\u00e0 sa destruction en 1848 rue Saint-Thomas du Louvre \u00e0 peu pr\u00e8s <strong>sous l&rsquo;actuelle pyramide de Pe\u00ef dans la cour Napol\u00e9on du mus\u00e9e du Louvre<\/strong> (la rue Saint-Thomas du Louvre prolongeait \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque la rue de Valois en direction de la Seine)<br \/>\n<br \/>La marquise de Rambouillet y tient salon, entre 1620 et 1650. Louis est amoureux de Julie, sa ni\u00e8ce. Il y croise Voiture, M\u00e9nage, La future Madame de S\u00e9vign\u00e9, Tallemant des R\u00e9aux, etc.<\/p>\n<p>10) Nous sommes au lendemain de la mort de Richelieu, qui fait esp\u00e9rer au pays un peu d&rsquo;apaisement. Mazarin qui lui succ\u00e8de convoque Louis dans le Palais Cardinal (<strong>le Palais Royal<\/strong>) afin de faire un point sur l&rsquo;enqu\u00eate, qui commence \u00e0 prendre des proportions internationales.<\/p>\n<p>11) Son enqu\u00eate le m\u00e8ne <strong>rue des Petits Champs<\/strong>, dans la maison d&rsquo;un huissier apparemment mort par empoisonnement.<\/p>\n<p>12) Rue Neuve-Saint-Augustin (aujourd&rsquo;hui <strong>rue Saint-Augustin<\/strong>) se trouve l&rsquo;h\u00f4tel de Gramont, o\u00f9 demeure de Monsieur de Sartine, lieutenant criminel de Paris dans <em>L&rsquo;\u00c9nigme des Blancs-Manteaux<\/em>.<\/p>\n<p><em>\u00e0 suivre&#8230;<\/em><figure id=\"attachment_1567\" aria-describedby=\"caption-attachment-1567\" style=\"width: 367px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" class=\" aligncenter size-full wp-image-1567\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/03\/gif_clermont.gif\" alt=\"Au centre, l'h\u00f4tel de Gramont, rue Neuve-Saint-Augustin (rue Saint-Augustin).\" title=\"Au centre, l'h\u00f4tel de Gramont, rue Neuve-Saint-Augustin (rue Saint-Augustin).\" class=\"caption\" align=\"center\" width=\"367\" height=\"322\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1567\" class=\"wp-caption-text\">Au centre, l&rsquo;h\u00f4tel de Gramont, rue Neuve-Saint-Augustin (rue Saint-Augustin).<\/figcaption><\/figure><\/p>\n<figure id=\"attachment_1568\" aria-describedby=\"caption-attachment-1568\" style=\"width: 430px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" class=\" aligncenter size-full wp-image-1568\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/03\/jpg_steustdef.jpg\" alt=\"Emplacement de la maison de M. de Noblecourt, \u00e0 la Pointe Saint-Eustache.\" title=\"Emplacement de la maison de M. de Noblecourt, \u00e0 la Pointe Saint-Eustache.\" class=\"caption\" align=\"center\" width=\"430\" height=\"320\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/03\/jpg_steustdef.jpg 430w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/03\/jpg_steustdef-300x223.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 430px) 94vw, 430px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1568\" class=\"wp-caption-text\">Emplacement de la maison de M. de Noblecourt, \u00e0 la Pointe Saint-Eustache.<\/figcaption><\/figure>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La liste est longue des auteurs qui lancent, \u00e0 travers l&rsquo;histoire, leurs limiers dans les rues de la [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":1562,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[46,39],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/306"}],"collection":[{"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=306"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/306\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1562"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=306"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=306"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=306"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}