{"id":309,"date":"2004-05-11T00:00:00","date_gmt":"2004-05-10T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2004\/05\/11\/honore-de-balzac-9\/"},"modified":"2004-05-11T00:00:00","modified_gmt":"2004-05-10T22:00:00","slug":"honore-de-balzac-9","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2004\/05\/11\/honore-de-balzac-9\/","title":{"rendered":"Honor\u00e9 de BALZAC"},"content":{"rendered":"<p><figure id=\"attachment_1575\" aria-describedby=\"caption-attachment-1575\" style=\"width: 300px\" class=\"wp-caption alignright\"><img loading=\"lazy\" class=\" alignright size-full wp-image-1575\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2004\/05\/jpg_avenier.jpg\" alt=\"A l'angle de la rue de l'Avenier et de la rue Marmouse.\" title=\"A l'angle de la rue de l'Avenier et de la rue Marmouse.\" class=\"caption\" align=\"right\" width=\"300\" height=\"390\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2004\/05\/jpg_avenier.jpg 300w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2004\/05\/jpg_avenier-231x300.jpg 231w\" sizes=\"(max-width: 300px) 94vw, 300px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1575\" class=\"wp-caption-text\">A l&rsquo;angle de la rue de l&rsquo;Avenier et de la rue Marmouse.<\/figcaption><\/figure>L&rsquo;invention g\u00e9niale de balzac, c&rsquo;est la r\u00e9apparition de ses personnages d&rsquo;une oeuvre \u00e0 l&rsquo;autre. Ce proc\u00e9d\u00e9 typique du roman populaire, avec un autre qui est le r\u00e9cit d&rsquo;une famille \u00e0 travers diff\u00e9rentes \u00e9poques[[Zola reprendra ces proc\u00e9d\u00e9s dans ses <em>Rougon-Macquart<\/em>, ainsi que Jules Romains dans ses <em>Hommes de bonne volont\u00e9<\/em>, Martin du Gard dans ses <em>Thibault<\/em>, etc.]] est un d\u00e9fi pour l&rsquo;\u00e9crivain, d\u00e9fi qu&rsquo;il rel\u00e8ve avec panache m\u00eame si l&rsquo;on rel\u00e8ve diff\u00e9rentes erreurs, en particulier chronologiques, dans les vies de certains h\u00e9ros de <em>La Com\u00e9die humaine<\/em>.<\/p>\n<p>C&rsquo;est un d\u00e9fi aussi pour le lecteur, qui ne peut que se laisser prendre dans le jeu des passerelles biographiques entre les oeuvres, et se laisser n\u00e9anmoins surprendre r\u00e9guli\u00e8rement par ces apparitions parfois inopin\u00e9es de personnages.<\/p>\n<p>Dans <em>La Rabouilleuse<\/em>, on \u00e9prouve ainsi le plaisir de voir appara\u00eetre (surtout \u00e0 la fin du roman) un grand nombre de physionomies connues par ailleurs : la famille Bridaud occupe le haut du pav\u00e9, et l&rsquo;on croise \u00e0 ses c\u00f4t\u00e9s Rastignac, Desplein, Esther Gobseck, d&rsquo;Arthez, Bianchon, Bixiou, ma\u00eetre Derville, Coralie, le baron de Nucingen, Michel Chrestien&#8230;<\/p>\n<p>Le r\u00e9cit, quant \u00e0 lui, se d\u00e9roule \u00e0 vive allure, m\u00eame si l&rsquo;on sent parfois des pertes de rythme.<br \/>\n<br \/>Agathe Bridau et ses deux fils (Joseph le peintre et Philippe l&rsquo;ex-soldat et futur parvenu, insensible et brutal) viennent \u00e0 Issoudun tenter d&rsquo;arracher Jean-Jacques Rouget, fr\u00e8re d&rsquo;Agathe, \u00e0 l&#8217;emprise de Flore Brazier et de son amant Maxence Gillet. Flore est la \u00ab\u00a0rabouilleuse\u00a0\u00bb, celle qui chasse les \u00e9crevisses dans les rivi\u00e8res, la bonne \u00e0 tout faire.<doc339|left><\/p>\n<p>Les rebondissements impr\u00e9vus ne cessent qu&rsquo;\u00e0 la derni\u00e8re page. Du d\u00e9but \u00e0 la fin, on a l&rsquo;impression de voir des poissons nager dans un bocal. Certains jours, on en retrouve le ventre en l&rsquo;air, morts, et souvent ceux qui paraissaient les plus forts.<\/p>\n<p>On reconna\u00eet plusieurs lieux de Paris et d&rsquo;Issoudun.<\/p>\n<p><figure id=\"attachment_1576\" aria-describedby=\"caption-attachment-1576\" style=\"width: 270px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img loading=\"lazy\" class=\" alignleft size-full wp-image-1576\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2004\/05\/jpg_frapesle.jpg\" alt=\"Le ch\u00e2teau de Frapesle.\" title=\"Le ch\u00e2teau de Frapesle.\" class=\"caption\" align=\"left\" width=\"270\" height=\"350\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2004\/05\/jpg_frapesle.jpg 270w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2004\/05\/jpg_frapesle-231x300.jpg 231w\" sizes=\"(max-width: 270px) 94vw, 270px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1576\" class=\"wp-caption-text\">Le ch\u00e2teau de Frapesle.<\/figcaption><\/figure>Pr\u00e8s du stade de Frapesle se trouve le beau ch\u00e2teau du m\u00eame nom (que Balzac a emprunt\u00e9 pour Le Lys dans la vall\u00e9e). L&rsquo;\u00e9crivain se rend ici chez ses amis Carraud en avril 1834, ao\u00fbt 1835 et f\u00e9vrier-mars 1838, en profitant pour rep\u00e9rer le cadre du roman.<\/p>\n<p>La longue all\u00e9e de peupliers qui conduisent au ch\u00e2teau est l&rsquo;endroit o\u00f9 Jean-Jacques Rouget rencontre Flore pour la premi\u00e8re fois, avant de l'\u00a0\u00bbacheter\u00a0\u00bb \u00e0 sa famille. C&rsquo;est aussi l&rsquo;endroit o\u00f9 Maxence Gilet et ses amis affrontent en duel des officiers royalistes qui les avaient insult\u00e9s au Caf\u00e9 militaire.<\/p>\n<p>Le parking du boulevard de Stalingrad est l&rsquo;ancienne place Mis\u00e8re, o\u00f9 d\u00e9barquent la premi\u00e8re fois Agathe et Joseph.<\/p>\n<p>Non loin s&rsquo;\u00e9talait un petit quartier pauvre et maudit, t\u00e9moin la rue de l&rsquo;Abreuvoir qui se nommait \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque la rue du Bourriau car le bourreau de Chateaudun y demeurait.<br \/>\n<br \/>Aujourd&rsquo;hui, la rue du Puits-\u00e0-Cognet garde le souvenir du p\u00e8re et de la m\u00e8re Cognet qui, dans <em>La Rabouilleuse<\/em>, tiennent une auberge (sans doute \u00e0 peu pr\u00e8s \u00e0 l&#8217;emplacement de l&rsquo;actuel h\u00f4tel de la Cognette) qui sert de quartier g\u00e9n\u00e9ral aux Chevaliers de la D\u00e9soeuvrance au milieu de leurs exp\u00e9ditions nocturnes entre 1817 et 1822.<\/p>\n<figure id=\"attachment_1577\" aria-describedby=\"caption-attachment-1577\" style=\"width: 350px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" class=\" aligncenter size-full wp-image-1577\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2004\/05\/jpg_Place10061944.jpg\" alt=\"La place du 10 juin 1944.\" title=\"La place du 10 juin 1944.\" class=\"caption\" align=\"center\" width=\"350\" height=\"290\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2004\/05\/jpg_Place10061944.jpg 350w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2004\/05\/jpg_Place10061944-300x249.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 350px) 94vw, 350px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1577\" class=\"wp-caption-text\">La place du 10 juin 1944.<\/figcaption><\/figure>\n<p>Le boulevard Max Dormoy \u00e9tait le boulevard Baron, o\u00f9 plusieurs personnages du roman vont se promener.<\/p>\n<p>La place du 10 juin 1944 \u00e9tait la place d&rsquo;Armes, dans un coin de laquelle, fich\u00e9 dans le rempart, existait r\u00e9ellement le Caf\u00e9 militaire dans lequel se retrouvent les nostalgiques de l&rsquo;Empire, en particulier, \u00e0 partir de 1816, pour f\u00eater l&rsquo;anniversaire du couronnement de l&rsquo;Empereur.<\/p>\n<p>La Tour blanche, que l&rsquo;on ne peut pas rater, est le d\u00e9cor de la grosse blague que les Chevaliers de la D\u00e9soeuvrance jouent au marchand Fario. Debout depuis 800 ans, elle a vu s&rsquo;affronter les troupes de Richard Coeur de Lion et celles de Philippe Auguste<\/p>\n<p>Au centre du roman se trouvent les rues de la Grande et de la Petite Narrette, ou plus pr\u00e9cis\u00e9ment la place Saint-Jean. Ici, la maison de Monsieur Hochon fait face \u00e0 celle de Jean-Jacques Rouget. La tradition situe l&rsquo;une des deux \u00e0 l&#8217;emplacement de la Sous-pr\u00e9fecture, occup\u00e9 auparavant par une maison dont des cousins des Carraud \u00e9taient propri\u00e9taires. Le n\u00b06 donne une meilleure id\u00e9e de ce \u00e0 quoi pouvaient ressembler les deux maisons.<\/p>\n<figure id=\"attachment_1578\" aria-describedby=\"caption-attachment-1578\" style=\"width: 300px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" class=\" aligncenter size-full wp-image-1578\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2004\/05\/jpg_placestjean.jpg\" alt=\"Le 6 place Saint-Jean.\" title=\"Le 6 place Saint-Jean.\" class=\"caption\" align=\"center\" width=\"300\" height=\"400\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2004\/05\/jpg_placestjean.jpg 300w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2004\/05\/jpg_placestjean-225x300.jpg 225w\" sizes=\"(max-width: 300px) 94vw, 300px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1578\" class=\"wp-caption-text\">Le 6 place Saint-Jean.<\/figcaption><\/figure>\n<p>La rue de l&rsquo;Avenier toute proche accueille Philippe Bridau lorsqu&rsquo;il parvient \u00e0 se faire assigner \u00e0 r\u00e9sidence \u00e0 Issoudun, en novembre 1822.<\/p>\n<p>C&rsquo;est au coin de la rue de l&rsquo;Avenier et de la Grand&rsquo;rue (aujourd&rsquo;hui rue de la R\u00e9publique) que Max, \u00e0 quatre heures du matin quelque temps auparavant, se fait blesser par le couteau vengeur de Fario, dont Max et ses Chevaliers de la D\u00e9sesp\u00e9rance ont mont\u00e9 la charrette au sommet de la Tour blanche.<br \/>\n<br \/>Au 30 rue de la R\u00e9publique demeurait Auguste Borget, peintre et ami de Balzac.<\/p>\n<p>A Paris, o\u00f9 l&rsquo;action commence et finit, les lieux du roman sont les suivants :<br \/>\n&#8211; De 1804 \u00e0 1808, la famille Bridau vit dans un bel appartement quai Voltaire,<br \/>\n&#8211; apr\u00e8s le d\u00e9c\u00e8s du p\u00e8re, Agathe et ses deux fils emm\u00e9nagent dans un petit appartement rue Mazarine, en face des b\u00e2timents de l&rsquo;Institut,<br \/>\n&#8211; Mariette, li\u00e9e un moment \u00e0 Philippe Bridau, d\u00e9bute au th\u00e9\u00e2tre de la Porte Saint-Martin. Elle habite quelque part rue Vieille du temple avec son fr\u00e8re Godeschal, futur successeur de l&rsquo;avou\u00e9 Derville,<br \/>\n&#8211; le Rocher de Cancale, qui existe toujours rue Montorgueil, re\u00e7oit la visite de Philippe et de ses invit\u00e9s,<figure id=\"attachment_1579\" aria-describedby=\"caption-attachment-1579\" style=\"width: 270px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img loading=\"lazy\" class=\" alignleft size-full wp-image-1579\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2004\/05\/jpg_tourblanche.jpg\" alt=\"La Tour Blanche.\" title=\"La Tour Blanche.\" class=\"caption\" align=\"left\" width=\"270\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2004\/05\/jpg_tourblanche.jpg 270w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2004\/05\/jpg_tourblanche-216x300.jpg 216w\" sizes=\"(max-width: 270px) 94vw, 270px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1579\" class=\"wp-caption-text\">La Tour Blanche.<\/figcaption><\/figure><br \/>\n&#8211; rue du Sentier est log\u00e9 le Petit Journal, la gazette de Finot,<br \/>\n&#8211; Agathe et sa tante Descoings assistent \u00e0 la messe de No\u00ebl 1821 \u00e0 l&rsquo;\u00e9glise de Saint-Germain-des-Pr\u00e9s, quelque heures avant que la tante ne soit foudroy\u00e9e par une attaque caus\u00e9e par la sortie de son num\u00e9ro \u00e0 la loterie&#8230; la seule fois depuis des ann\u00e9es o\u00f9, parce que Philippe lui a d\u00e9rob\u00e9 sa mise, elle n&rsquo;avait pas pari\u00e9,<br \/>\n&#8211; en 1822, pour soulager sa m\u00e8re, Joseph et elle prennent l&rsquo;habitude de d\u00eener dans une table d&rsquo;h\u00f4te rue de Beaune,<br \/>\n&#8211; la com\u00e9dienne Florentine loge Philippe chez elle, rue de Vend\u00f4me (devenue rue B\u00e9ranger),<br \/>\n&#8211; l&rsquo;avocat Desroches a son cabinet rue de Buci,<br \/>\n&#8211;\tPhilippe loge Flore, devenue sa femme, dans un appartement rue Saint-Georges,<br \/>\n&#8211;\tEn 1828, Agathe parviendra \u00e0 obtenir un bureau de loterie rue Seine, dans une maison o\u00f9 Joseph installera son nouvel atelier,<br \/>\n&#8211;\true de Clichy se trouve le superbe h\u00f4tel de Brambourg, propri\u00e9t\u00e9 acquise en grand secret par Philippe Bridau devenu comte de Brambourg,<br \/>\n&#8211;\tjusqu&rsquo;\u00e0 sa d\u00e9ch\u00e9ance et sa mort rapides, Flore survit dans une mansarde rue du Houssay (devenue la partie de la rue Taitbout situ\u00e9e entre la rue de Provence et la rue des Victoires), au coin de la rue Chantereine.<\/p>\n<hr \/>\n<p>On peut visiter Issoudun \u00e0 l&rsquo;aide d&rsquo;un audioguide fourni gratuitement par l&rsquo;Office du Tourisme (t\u00e9l. 02 54 21 74 02)&#8230; pendant les heures d&rsquo;ouverture de l&rsquo;Office. Sinon&#8230; rien, aucun panonceau, aucune indication&#8230;<\/p>\n<p>Biblio :<br \/>\n<br \/><em>La Rabouilleuse<\/em>, Balzac, Garnier-Flammarion n\u00b0821,<br \/>\n<br \/><em>Guide Balzac<\/em>, Philippe Bruneau, \u00e9ditions Hazan.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;invention g\u00e9niale de balzac, c&rsquo;est la r\u00e9apparition de ses personnages d&rsquo;une oeuvre \u00e0 l&rsquo;autre. 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