{"id":32,"date":"2003-08-14T19:22:11","date_gmt":"2003-08-14T17:22:11","guid":{"rendered":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2003\/08\/14\/francois-rene-de-chateaubriand\/"},"modified":"2021-06-25T20:28:43","modified_gmt":"2021-06-25T18:28:43","slug":"francois-rene-de-chateaubriand","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2003\/08\/14\/francois-rene-de-chateaubriand\/","title":{"rendered":"Fran\u00e7ois-Ren\u00e9 de CHATEAUBRIAND"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" class=\" aligncenter size-full wp-image-1228\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/08\/jpg_chateaub.jpg\" alt=\"chateaub.jpg\" align=\"center\" width=\"410\" height=\"310\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/08\/jpg_chateaub.jpg 410w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2003\/08\/jpg_chateaub-300x227.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 410px) 94vw, 410px\" \/><\/p>\n<p><html><\/p>\n<div align=\"center\">Le ch\u00e2teau de Combourg.<\/div>\n<p><div align=\"right\"><b><i>\u00ab\u00a0D&rsquo;un bout \u00e0 l&rsquo;autre de l&rsquo;ann\u00e9e, le vicomte de Chateaubriand n&rsquo;\u00e9crit probablement pas une seule phrase exempte de fausset\u00e9 soit dans le raisonnement, soit dans le sentiment ; de sorte qu&rsquo;en le lisant, vous \u00eates sans cesse tent\u00e9 de vous \u00e9crier : \u00ab\u00a0Juste ciel, que tout cela est faux, mais que c&rsquo;est bien \u00e9crit !\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb.<br \/><\/i><br \/>\nStendhal.<\/b><\/div>\n<p><div align=\"right\"><b><i>\u00ab\u00a0Mon sang teint les banni\u00e8res de France.\u00a0\u00bb<\/i><br \/>\nDevise des Chateaubriand.<\/b><\/div>\n<p><\/html><\/p>\n<p>Un film sur la vie de Chateaubriand ferait sans doute un tabac. Tout y serait : suspense, d\u00e9paysement, R\u00e9volution, guerres et personnages historiques devant lesquels on ne courbe pas l&rsquo;\u00e9chine, retournements de situation, messages politiques, amours romantiques, visions proph\u00e9tiques de l&rsquo;avenir,&#8230; D\u00e9fileraient des images de la cour de Louis XVI, du Paris post-r\u00e9volutionnaire, des jeunes Etats-Unis d&rsquo;Am\u00e9rique, du Londres des Emigr\u00e9s, du Paris du Consulat et de celui des Bourbons.<\/p>\n<p>&#8230; Avec l&rsquo;avertissement habituel : <em>\u00ab\u00a0Toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant exist\u00e9 ne serait que pure co\u00efncidence, etc.\u00a0\u00bb<\/em> Car s&rsquo;il est des \u00e9crivains qui aiment se mettre en sc\u00e8ne en r\u00e9\u00e9crivant les dialogues, le vicomte est leur ma\u00eetre. Il sait mieux que personne que sa fameuse rencontre avec Washington, dont il garde souvenir jusque dans ses <em>M\u00e9moires d&rsquo;outre-tombe<\/em>, n&rsquo;a jamais eu lieu. Lorsqu&rsquo;il \u00e9crit <em>Le G\u00e9nie du christianisme<\/em> et c\u00e9l\u00e8bre les vertus de la religion&#8230; il est dans les bras de Pauline de Beaumont, loin de Mme de Chateaubriand. Avec lui, la r\u00e8gle est simple : lorsqu&rsquo;une aventure d&rsquo;un de ses r\u00e9cits le pr\u00e9sente \u00e0 son grand avantage, on peut parier qu&rsquo;elle est en partie invent\u00e9e.<br \/>\n<br \/>Enfin, lorsqu&rsquo;il pr\u00e9tend que la mort de ses amantes, de sa s&#339;ur, de sa femme le touchent, ne le croyez pas davantage. <em>\u00ab\u00a0Il alla au service fun\u00e8bre, et revient chez lui en riant aux \u00e9clats. [&#8230;] Sa femme \u00e9tait tr\u00e8s m\u00e9chante, il \u00e9tait enchant\u00e9\u00a0\u00bb<\/em> (Victor Hugo).<br \/>\n<br \/>Il ne lui survit que de quelques mois.<\/p>\n<p>Chateaubriand, pourtant disciple de Rousseau, aurait-il \u00e9t\u00e9 un aussi grand \u00e9crivain sans \u00eatre affabulateur, versatile et indiff\u00e9rent \u00e0 tout sauf \u00e0 lui-m\u00eame ?<br \/>\nEn m\u00eame temps, il est assez extraordinaire que, courant apr\u00e8s tant de gloires terrestres (mais n&rsquo;essayons pas de compter ses d\u00e9missions et ses renvois en politique !), il cr\u00e9e des &#339;uvres immortelles. Car \u00e0 la lecture des <em>M\u00e9moires d&rsquo;Outre-tombe<\/em> ou de nombreuses autres pages, quiconque sait lire \u00ab\u00a0craque\u00a0\u00bb.<br \/>\n<br \/>Sans les phrases envo\u00fbtantes de l&rsquo;enchanteur, Hugo, Vigny, Lamartine, Musset, F\u00e9val et bien d&rsquo;autres auraient-ils \u00e9t\u00e9 aussi pr\u00e9coces ? Sans le <em>G\u00e9nie<\/em>, aurait-on eu <em>Notre-Dame de Paris<\/em>, Michelet et tous ceux qui ont red\u00e9couvert le moyen \u00e2ge ? Chateaubriand, d\u00e8s le trio gagnant <em>Atala, Ren\u00e9, G\u00e9nie du Christianisme<\/em>, est non seulement cr\u00e9ateur d&rsquo;une mode nouvelle, mais aussi &#8211; excusez du peu &#8211; d&rsquo;un nouveau genre litt\u00e9raire : le romantisme. Apr\u00e8s lui, la nature, l&rsquo;individu, Dieu et la fa\u00e7on de coucher des mots sur du papier ne sont plus comme avant.<\/p>\n<p>Comme pour tout (pr\u00e9)romantique qui se respecte, ses lieux de vie et itin\u00e9raires sont divers et vari\u00e9s :<\/p>\n<p>&#8211; Fran\u00e7ois-Ren\u00e9 na\u00eet en 1768 \u00e0 Saint-Malo, rue des Juifs (devenue rue Chateaubriand &#8211; la maison existe encore), d&rsquo;un armateur qui s&rsquo;enrichit avec la traitre des noirs.<br \/>\n&#8211; Il est d&rsquo;abord \u00e9lev\u00e9 en nourrice \u00e0 Planco\u00ebt, puis retrouve Saint-Malo en 1771, entre un p\u00e8re taciturne et une m\u00e8re charmante et exub\u00e9rante. Ce m\u00e9lange des sangs produit chez lui un caract\u00e8re renferm\u00e9, m\u00eame s&rsquo;il bouillonne \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur&#8230; avec un certain penchant pour l&rsquo;oc\u00e9an et l&rsquo;au-del\u00e0 de l&rsquo;oc\u00e9an.<br \/>\n&#8211; Entre 1777 et 1781, il est au coll\u00e8ge de Dol. Entretemps, les Chateaubriand ont emm\u00e9nag\u00e9 \u00e0 Combourg en 1778. Puis Fran\u00e7ois-Ren\u00e9 \u00e9tudie \u00e0 Rennes, Brest, et Dinan en 1783, tout cela entrecoup\u00e9 de s\u00e9jours au ch\u00e2teau de Combourg.<br \/>\n&#8211; L&rsquo;H\u00f4tel de l&rsquo;Europe, 9 rue du Mail, est sa premi\u00e8re adresse parisienne quelques mois avant la R\u00e9volution.<br \/>\n<br \/>En avril 1791, d\u00e9go\u00fbt\u00e9 par les exc\u00e8s des r\u00e9volutionnaires (et d\u00e9poss\u00e9d\u00e9 par son fr\u00e8re d&rsquo;une part d&rsquo;h\u00e9ritage paternel), il embarque pour l&rsquo;Am\u00e9rique.<br \/>\n&#8211; Apprenant l&rsquo;arrestation de Louis XVI (et ayant \u00e9puis\u00e9 ses \u00e9conomies), il regagne la France en janvier 1792&#8230; et se marie le m\u00eame mois. Il habite \u00e0 Paris 4 rue F\u00e9rou, dans le \u00ab petit h\u00f4tel de Villette \u00bb &#8211; disparu en 1953 -, d&rsquo;avril 1792 jusqu&rsquo;\u00e0 son d\u00e9part en exil en juillet suivant. Il fait ainsi partie de la troupe des exil\u00e9s \u00e0 Bruxelles puis Londres o\u00f9, loin de sa femme, il \u00e9crit <em>L&rsquo;Essai sur les r\u00e9volutions<\/em> et commence <em>Le G\u00e9nie du christianisme<\/em>.<br \/>\n&#8211; Passent sept ann\u00e9es de pauvret\u00e9 durant lesquelles il survit en donnant des cours de fran\u00e7ais. Il se d\u00e9cide \u00e0 revenir sur le continent en 1800, apr\u00e8s le coup d&rsquo;Etat du 18 Brumaire. Il s&rsquo;installe dans un h\u00f4tel des Ternes.<br \/>\n<br \/><em>Atala<\/em> (1801) est rapidement un best-seller.<br \/>\n&#8211; En remerciement du <em>G\u00e9nie du christianisme<\/em> (qui arrive \u00e0 point nomm\u00e9 apr\u00e8s le Concordat de 1801 reconnaissant le catholicisme comme la religion de la majorit\u00e9 des fran\u00e7ais), Bonaparte le nomme en 1803 secr\u00e9taire de l\u00e9gation \u00e0 Rome, o\u00f9 il ne brille pas particuli\u00e8rement. Mais alors qu&rsquo;il est appel\u00e9 d\u00e9but 1804 \u00e0 de nouvelles fonctions, il d\u00e9missionne en r\u00e9action \u00e0 l&rsquo;ex\u00e9cution du duc d&rsquo;Enghien.<br \/>\n<br \/>Jusqu&rsquo;\u00e0 1815, il reste un opposant silencieux \u00e0 l&rsquo;Empire.<br \/>\n&#8211; Ses adresses sont alors le 5 rue de Beaune, \u00e0 l&rsquo;h\u00f4tel de France, en 1804, le 31 rue de Miromesnil, en 1804-05 et 2 place de la Concorde, de 1805 \u00e0 1807.<br \/>\n&#8211; Au retour de son voyage en terre sainte en 1807, il critique l&#8217;empereur dans un article destin\u00e9 surtout \u00e0 \u00e9blouir une de ses conqu\u00eates. Il pr\u00e9f\u00e8re s&rsquo;\u00e9loigner de Napol\u00e9on et de la capitale, et s&rsquo;\u00e9tablit dans la belle demeure de la Vall\u00e9e-aux-Loups.<br \/>\n&#8211; Au 63 rue des Saints-P\u00e8res, Chateaubriand a son pied-\u00e0-terre parisien de 1811 \u00e0 1814, dans l&rsquo;h\u00f4tel de la Valette.<br \/>\n&#8211; Il occupe \u00e9galement un appartement 194 rue de Rivoli entre 1812 et 1814.<br \/>\n<br \/>En avril 1815, il accompagne Louis XVIII dans son repli \u00e0 Gand, devant le bref retour aux affaires de Napol\u00e9on jusqu&rsquo;\u00e0 Waterloo. Peu apr\u00e8s, la monarchie restaur\u00e9e le fait ministre. Mais s&rsquo;il trouve le nouveau r\u00e9gime plus libre que l&rsquo;Ancien, il l&rsquo;estime trop peu fid\u00e8le aux Bourbons et le fait savoir. D\u00e9cid\u00e9ment, certains sont plus dou\u00e9s pour charmer les femmes que les puissants (t\u00eate dure de petit &#8211; 1,62 m &#8211; aristocrate breton). Il est priv\u00e9 de ses fonctions en 1816 et doit abandonner la Vall\u00e9e-aux-Loups un an plus tard.<br \/>\n<br \/>Les al\u00e9as du r\u00e9gime le referont ministre pl\u00e9nipotentiaire en 1821 et ministre des Affaires \u00e9trang\u00e8res entre 1822 et 1824.<br \/>\n&#8211; Il occupe un pied-\u00e0-terre 25 rue de l&rsquo;Universit\u00e9 en 1817 puis demeure 27 rue Saint-Dominique en 1820 (o\u00f9 il re\u00e7oit la viste d&rsquo;un Victor Hugo de 18 ans), et 7 rue du Regard, dans l&rsquo;h\u00f4tel de Beaune, entre 1824 et 1826, avant de s&rsquo;installer 88 rue Denfert-Rochereau (ex-rue d&rsquo;Enfer), o\u00f9 il demeure avec sa femme jusqu&rsquo;en 1838 &#8211; sauf en 1828, lorsqu&rsquo;il est ambassadeur \u00e0 Rome. Au 92, Mme de Chateaubriand fonde l&rsquo;Infirmerie Marie-Th\u00e9r\u00e8se (plaque). Elle est enterr\u00e9e sous la chapelle.<br \/>\nDevant l&rsquo;actuelle Fondation Cartier, 261 bd Raspail, se trouve encore un des c\u00e8dres plant\u00e9s par l&rsquo;\u00e9crivain sur le terrain de l&rsquo;infirmerie.<br \/>\n<br \/>La r\u00e9volution de juillet 1830, qui chasse Charles X pour introniser Louis-Philippe, le d\u00e9go\u00fbte \u00e0 jamais de la politique et il d\u00e9missionne de la chambre des Pairs (devenue le S\u00e9nat) pour n&rsquo;y plus revenir.<br \/>\n&#8211; Lorsque la responsabilit\u00e9 de l&rsquo;infirmerie devient trop lourde, ils s&rsquo;installent 120 rue du Bac en ao\u00fbt 1838, au fond de la cour \u00e0 gauche. C&rsquo;est l&rsquo;\u00e9poque de l&rsquo;\u00e9criture des <em>M\u00e9moires d&rsquo;Outre-Tombe<\/em>, dont la premi\u00e8re id\u00e9e remonte \u00e0 1803, et de <em>La Vie de Ranc\u00e9<\/em>, entre deux visites \u00e0 Madame R\u00e9camier retir\u00e9e depuis 1819 dans l&rsquo;Abbaye-aux-Bois toute proche ou des s\u00e9jours de cure \u00e0 N\u00e9ris ou Bourbonne-les-Bains. Dans ces <em>M\u00e9moires<\/em>, Napol\u00e9on, ennemi d&rsquo;hier, prend les allures d&rsquo;un h\u00e9ros romantique.<br \/>\n<br \/>Lamennais, dans une mauvaise passe apr\u00e8s la parution des <em>Paroles d&rsquo;un croyant<\/em>, occupe l\u00e0 une chambre pr\u00eat\u00e9e par les Chateaubriand.<br \/>\n<br \/>C&rsquo;est ici que l&rsquo;\u00e9crivain d\u00e9c\u00e8de en 1848. \u00c0 quelques centaines de m\u00e8tres de son lieu de naissance, sur le rocher du Grand B\u00e9 reli\u00e9 \u00e0 Saint-Malo \u00e0 mar\u00e9e basse, il repose depuis lors.<\/p>\n<p><strong>Autres demeures de l&rsquo;auteur<\/strong><br \/>\n<br \/>\u00c0 Chantilly (Oise), l&rsquo;H\u00f4tel du Grand-cerf, Grand-Rue, \u00e0 l&rsquo;actuel 4 et 6 rue du Conn\u00e9table, accueille l&rsquo;\u00e9crivain en 1837, en p\u00e8lerinage dans cette ville o\u00f9 il s\u00e9journa souvent, en particulier avec Juliette R\u00e9camier.<\/p>\n<p><strong>Pour visiter le lieu<\/strong><br \/>\n<br \/>Le ch\u00e2teau de Combourg pr\u00e8s de Rennes est ouvert au public, de m\u00eame que la maison de La Vall\u00e9e-aux-Loups, 87 rue Chateaubriand \u00e0 Chatenay-Malabry. <\/p>\n<p><strong>Quelqu&rsquo;un \u00e0 contacter ?<\/strong><br \/>\n<br \/><a href=\"http:\/\/www2.cg92.fr\/chateaubriand\/societe_chateaubriand\/accueil_s_c.htm\">La Soci\u00e9t\u00e9 Chateaubriand<\/a>.<\/p>\n<p><strong>\u00c0 voir aux alentours<\/strong><\/p>\n<p>Dans le nord de la Bretagne :<\/p>\n<p>&#8211; <a href=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2003\/08\/28\/felicite-lamennais\/\">106<\/a>,<br \/>\n&#8211; <a href=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2003\/08\/31\/auguste-villiers-de-lisle-adam-en-bretagne-et-a-paris\/\">216<\/a>,<br \/>\n&#8211; <a href=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2003\/08\/19\/alfred-jarry\/\">100<\/a>,<br \/>\n&#8211; <a href=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2003\/08\/19\/louis-guilloux\/\">87<\/a>,<br \/>\n&#8211; <a href=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2003\/08\/28\/pierre-loti-a-paimpol\/\">112<\/a>,<br \/>\n&#8211; <a href=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2003\/08\/14\/joseph-conrad-a-lannion-et-lile-grande\/\">42<\/a>,<br \/>\n&#8211; <a href=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2003\/08\/28\/thomas-edward-lawrence-en-bretagne-et-a-paris\/\">107<\/a>,<br \/>\n&#8211; <a href=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2003\/08\/14\/paul-feval\/\">65<\/a>,<br \/>\n&#8211; <a href=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2003\/08\/28\/pierre-mac-orlan\/\">114<\/a>,<br \/>\n&#8211; <a href=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2003\/08\/14\/colette\/\">37<\/a>,<br \/>\n&#8211; <a href=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2003\/08\/28\/pierre-mac-orlan\/\">114<\/a>,<br \/>\n&#8211; Michel Le Bris \u00e0 Saint-Samson.<\/p>\n<p><strong>Petite bibliographie<\/strong><br \/>\n<br \/><em>M\u00e9moires de ma vie<\/em> et <em>M\u00e9moires d&rsquo;outre-tombe<\/em>, Chateaubriand, Livre de poche<br \/>\n<br \/><em>Les Soleils du romantisme<\/em>. Claude Roy, Id\u00e9es-Gallimard n\u00b0447.<br \/>\n<br \/><em>Les \u00e9crivains du faubourg Saint-Germain<\/em>, Le Promeneur des lettres, 6 rue Raffet, 75016 Paris (t\u00e9l : 01 40 50 30 95).  <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le ch\u00e2teau de Combourg. \u00ab\u00a0D&rsquo;un bout \u00e0 l&rsquo;autre de l&rsquo;ann\u00e9e, le vicomte de Chateaubriand n&rsquo;\u00e9crit probablement pas une [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":1228,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[2],"tags":[18,29,34,33],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/32"}],"collection":[{"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=32"}],"version-history":[{"count":10,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/32\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3084,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/32\/revisions\/3084"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1228"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=32"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=32"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=32"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}