{"id":387,"date":"2005-02-21T14:52:50","date_gmt":"2005-02-21T13:52:50","guid":{"rendered":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2005\/02\/21\/ceux-de-la-lost-generation-dans-le-far-west-parisien\/"},"modified":"2005-02-21T14:52:50","modified_gmt":"2005-02-21T13:52:50","slug":"ceux-de-la-lost-generation-dans-le-far-west-parisien","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2005\/02\/21\/ceux-de-la-lost-generation-dans-le-far-west-parisien\/","title":{"rendered":"Ceux de la Lost Generation, dans le far west&#8230; parisien"},"content":{"rendered":"<figure id=\"attachment_1654\" aria-describedby=\"caption-attachment-1654\" style=\"width: 700px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" class=\" aligncenter size-full wp-image-1654\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/02\/jpg_eylau.jpg\" alt=\"L'\u00e9glise Saint-Honor\u00e9 d'Eylau, 9 place Victor-Hugo. Hemingway et Pauline Pfeiffer s'y marient en 1927.\" title=\"L'\u00e9glise Saint-Honor\u00e9 d'Eylau, 9 place Victor-Hugo. Hemingway et Pauline Pfeiffer s'y marient en 1927.\" class=\"caption\" align=\"center\" width=\"700\" height=\"190\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/02\/jpg_eylau.jpg 700w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/02\/jpg_eylau-300x81.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 700px) 94vw, 700px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1654\" class=\"wp-caption-text\">L&rsquo;\u00e9glise Saint-Honor\u00e9 d&rsquo;Eylau, 9 place Victor-Hugo. Hemingway et Pauline Pfeiffer s&rsquo;y marient en 1927.<\/figcaption><\/figure>\n<p><em>Anyway<\/em>, I continued, <em>at the end of that summer I was leaving for Paris to go write the great American novel.<\/em><br \/>\n<br \/>The Poet. Michael Connelly.<\/p>\n<p>Encore aujourd&rsquo;hui, t\u00e9moin ces deux lignes au d\u00e9tour d&rsquo;une page d&rsquo;un best-seller de Michael Connelly, Paris signifie gloire et richesse pour l&rsquo;\u00e9crivain am\u00e9ricain d\u00e9butant.<\/p>\n<p>La balade qui suit vous propose de mettre vos pas dans ceux de quelques am\u00e9ricains et d&rsquo;un irlandais \u00e0 Paris au milieu des ann\u00e9es vingt et des ann\u00e9es trente. Le parcours s&rsquo;\u00e9loigne pour une fois des lieux sacr\u00e9s que sont Montparnasse et Saint-Germain-des-Pr\u00e9s, pour parcourir l&rsquo;Ouest de la capitale. Un quartier qui, de la rue de Washington \u00e0 la rue Franklin en passant par la place des Etats-Unis, rend bien honneur au Nouveau continent.<\/p>\n<p><figure id=\"attachment_1655\" aria-describedby=\"caption-attachment-1655\" style=\"width: 315px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img loading=\"lazy\" class=\" alignleft size-full wp-image-1655\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/02\/jpg_powers.jpg\" alt=\"L'h\u00f4tel Powers.\" title=\"L'h\u00f4tel Powers.\" class=\"caption\" align=\"left\" width=\"315\" height=\"420\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/02\/jpg_powers.jpg 315w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/02\/jpg_powers-225x300.jpg 225w\" sizes=\"(max-width: 315px) 94vw, 315px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1655\" class=\"wp-caption-text\">L&rsquo;h\u00f4tel Powers.<\/figcaption><\/figure>Paris aurait donc tranform\u00e9 en \u00ab\u00a0\u00e9crivains\u00a0\u00bb tous ceux qui s&rsquo;y sont install\u00e9s en esp\u00e9rant le devenir ? Attendez un peu. Vous allez \u00eatre d\u00e9\u00e7u.<\/p>\n<p>La p\u00e9riode faste de la Lost Generation couvre les ann\u00e9es 1920.<br \/>\n<br \/>Le dollar est fort, la Prohibition ne touche pas le Vieux continent. Paris sert alors pour Hemingway et d&rsquo;autres am\u00e9ricains de base pour des excursions journalistico-touristiques en Europe : Espagne, Italie[[Les Hemingway fr\u00e9quentent les gares \u00e0 tel point qu&rsquo;Hadley \u00e9gare un jour \u00e0 la gare de Lyon plusieurs manuscrits d&rsquo;Ernest.]]&#8230;<\/p>\n<p>Apr\u00e8s 1929, Paris cesse d&rsquo;\u00eatre le port d&rsquo;attache d&rsquo;Hemingway et de beaucoup d&rsquo;autres, \u00e0 l&rsquo;exception notable de Henry Miller. La crise mondiale arrive des Etats-Unis en Europe et coupe les vivres aux expatri\u00e9s.<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9pilogue de <em>Au Rendez-vous des g\u00e9nies<\/em> de Humphrey Carpenter explique que la litt\u00e9rature am\u00e9ricaine des ann\u00e9es trente et quarante a moins b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 du retour en terre am\u00e9ricaine de la G\u00e9n\u00e9ration perdue, que de l&rsquo;arriv\u00e9e d&rsquo;exil\u00e9s politiques europ\u00e9ens dont le nombre irait croissant avec la mont\u00e9e du fascisme et du nazisme : Nabokov, Saul Bellow, J. D. Salinger&#8230; <em>La G\u00e9n\u00e9ration perdue a v\u00e9cu \u00e0 Paris et seulement \u00e0 Paris. La figure symbolique du retour de la G\u00e9n\u00e9ration perdue en Am\u00e9rique n&rsquo;est pas Hemingway quittant Paris pour une vie de grand aisance en Floride, mais Harold Stearns, sans le sou et d\u00e9chu, passager titubant de troisi\u00e8me classe sur le bateau de retour. Il s&rsquo;av\u00e9ra qu&rsquo;apr\u00e8s tout, les g\u00e9nies pour la plupart n&rsquo;\u00e9taient pas des g\u00e9nies. Cependant ils avaient \u00e9t\u00e9 des g\u00e9nies dans leurs relations ensemble, leurs beuveries ensemble leurs coucheries ensemble et leurs disputes, et c&rsquo;\u00e9tait quelque chose qui valait la peine qu&rsquo;on s&rsquo;en souvienne. La plupart d&rsquo;entre eux ne pouvaient s&#8217;emp\u00eacher de s&rsquo;en souvenir<\/em>[[Humphrey Carpenter, <em>Au Rendez-vous des g\u00e9nies<\/em>, Editions Aubier.]].<\/p>\n<p><figure id=\"attachment_1656\" aria-describedby=\"caption-attachment-1656\" style=\"width: 320px\" class=\"wp-caption alignright\"><img loading=\"lazy\" class=\" alignright size-full wp-image-1656\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/02\/jpg_fitz2.jpg\" alt=\"14 rue de Tilsitt\" title=\"14 rue de Tilsitt\" class=\"caption\" align=\"right\" width=\"320\" height=\"260\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/02\/jpg_fitz2.jpg 320w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/02\/jpg_fitz2-300x244.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 320px) 94vw, 320px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1656\" class=\"wp-caption-text\">14 rue de Tilsitt<\/figcaption><\/figure>En 1931, la famille Joyce demeure \u00e0 l&rsquo;h\u00f4tel Powers, qui existe encore <strong>52 rue Fran\u00e7ois 1er<\/strong>. Elle s&rsquo;installe ensuite \u00e0 l&rsquo;h\u00f4tel La R\u00e9sidence, 4 avenue Pierre-1er-de-Serbie. Depuis 1922 et <em>Ulysse<\/em>, l&rsquo;\u00e9crivain est reconnu sinon connu. Il se trouve au milieu de ses dix-sept ann\u00e9es de conception de <em>Finnegans Wake<\/em>, dont des extraits ont commenc\u00e9 \u00e0 para\u00eetre dans la revue transition bas\u00e9e \u00e0 Paris. Dans le Paris antifasciste des ann\u00e9es trente, Joyce reste neutre, accapar\u00e9 par l&rsquo;\u00e9criture, une c\u00e9cit\u00e9 grandissante et des difficult\u00e9s familiales qui s&rsquo;accroissent \u00e0 partir de 1932 avec la maladie de sa fille.<\/p>\n<p>Les Fitzgerald vivent entre le printemps 1925 et mars 1926 dans un 5e sur cour du <strong>14 rue de Tilsitt<\/strong>. Scott vient de publier <em>Gatsby le magnifique<\/em> et est c\u00e9l\u00e8bre, mais pas riche pour autant, car son \u00e9diteur a davantage d\u00e9pens\u00e9 pour la parution de l&rsquo;ouvrage qu&rsquo;il n&rsquo;a fait de b\u00e9n\u00e9fices. Peu apr\u00e8s sa rencontre avec Hemingway au Dingo bar, celui-ci vient d\u00e9jeuner ici en avril 1925 : <figure id=\"attachment_1657\" aria-describedby=\"caption-attachment-1657\" style=\"width: 330px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img loading=\"lazy\" class=\" alignleft size-full wp-image-1657\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/02\/jpg_murphy.jpg\" alt=\"L'immeuble des Murphy, 2 rue Greuze.\" title=\"L'immeuble des Murphy, 2 rue Greuze.\" class=\"caption\" align=\"left\" width=\"330\" height=\"270\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/02\/jpg_murphy.jpg 330w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/02\/jpg_murphy-300x245.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 330px) 94vw, 330px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1657\" class=\"wp-caption-text\">L&rsquo;immeuble des Murphy, 2 rue Greuze.<\/figcaption><\/figure><em>Scott Fitzgerald nous avait invit\u00e9s avec sa femme et sa petite fille dans l&rsquo;appartement meubl\u00e9 qu&rsquo;ils avaient lou\u00e9, 14 rue de Tilsitt. [&#8230;] Scott se conduisait comme doit le faire un h\u00f4te cordial, et Zelda sourit joyeusement avec les yeux et la bouche \u00e0 la fois, quand elle le vit boire du vin. J&rsquo;appris \u00e0 tr\u00e8s bien conna\u00eetre ce sourire. Il signifiait qu&rsquo;elle savait que Scott ne pourrait pas \u00e9crire. Zelda \u00e9tait jalouse du travail de Scott, et quand il nous arriva de les mieux conna\u00eetre, ce fut un fait acquis<\/em>[[<em>Paris est une f\u00eate<\/em>, Folio Gallimard.]]. <\/p>\n<p>Zelda et Francis Scott Fitzgerald emm\u00e9nagent <strong>10 rue Pergol\u00e8se<\/strong> \u00e0 l&rsquo;automne 1929. Scott travaille sur <em>Tendre est la nuit<\/em> entre deux so\u00fbleries. La sant\u00e9 mentale de Zelda commence \u00e0 d\u00e9faillir.<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9glise de Saint-Honor\u00e9 d&rsquo;Eylau, <strong>9 place Victor-Hugo<\/strong>, voit le mariage d&rsquo;Ernest Hemingway et Pauline Pfeiffer en 1927.<\/p>\n<p>En novembre 1932, apr\u00e8s des vacances \u00e0 Nice, James Joyce installe sa petite famille <strong>42 rue Galil\u00e9e<\/strong>.<\/p>\n<p><figure id=\"attachment_1658\" aria-describedby=\"caption-attachment-1658\" style=\"width: 360px\" class=\"wp-caption alignright\"><img loading=\"lazy\" class=\" alignright size-full wp-image-1658\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/02\/jpg_americanfieldserv.jpg\" alt=\"La plaque en l'honneur de l'American Field Service, 21 rue Raynouard.\" title=\"La plaque en l'honneur de l'American Field Service, 21 rue Raynouard.\" class=\"caption\" align=\"right\" width=\"360\" height=\"250\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/02\/jpg_americanfieldserv.jpg 360w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/02\/jpg_americanfieldserv-300x208.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 360px) 94vw, 360px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1658\" class=\"wp-caption-text\">La plaque en l&rsquo;honneur de l&rsquo;American Field Service, 21 rue Raynouard.<\/figcaption><\/figure>Edith Wharton est avec Gertrude Stein, Natalie Barney et quelques autres la pionni\u00e8re des auteurs am\u00e9ricains \u00e0 venir s&rsquo;installer \u00e0 Paris d\u00e8s les premi\u00e8res ann\u00e9es du XXe si\u00e8cle. Son adresse est le <strong>3 place des \u00c9tats-Unis<\/strong> (plaque).<\/p>\n<p>Sara et Gerald Murphy demeurent <strong>2 rue Greuze<\/strong> dans les ann\u00e9es vingt. Ici comme dans leur maison sur la C\u00f4te d&rsquo;azur, ils invitent souvent les Fitzgerald (qui les transpose dans les Divers dans <em>Tendre est la nuit<\/em>), les Hemingway, Dos Passos, etc. <\/p>\n<p>Les Fitzgerald habitent sans doute quelques jours <strong>4 rue Herran<\/strong> (aujourd&rsquo;hui voie priv\u00e9e difficile d&rsquo;acc\u00e8s) en mai 1930.<\/p>\n<p>Au <strong>21 rue Raynouard<\/strong> si\u00e8ge dans les ann\u00e9es 1910 l&rsquo;American Field Service (plaque). C&rsquo;est un \u00e9quivalent de la Croix-rouge qui emploie pendant la Grande guerre des volontaires am\u00e9ricains comme ambulanciers, tels Dos Passos, Cummings, Cowley, Louis Bromfield (Hemingway va au front sous le drapeau de la Croix-rouge).<\/p>\n<p>Au printemps 1939, les Joyce habitent le bel immeuble du <strong>34 rue des Vignes<\/strong>.<\/p>\n<figure id=\"attachment_1659\" aria-describedby=\"caption-attachment-1659\" style=\"width: 1024px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" class=\" aligncenter size-full wp-image-1659\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/02\/jpg_wharton2.jpg\" alt=\"La pionni\u00e8re : Edith Wharthon, 3 place des Etats-Unis.\" title=\"La pionni\u00e8re : Edith Wharthon, 3 place des Etats-Unis.\" class=\"caption\" align=\"center\" width=\"1024\" height=\"768\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/02\/jpg_wharton2.jpg 1024w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/02\/jpg_wharton2-300x225.jpg 300w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/02\/jpg_wharton2-768x576.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 739px) 94vw, (max-width: 969px) 88vw, (max-width: 1199px) 860px, 850px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1659\" class=\"wp-caption-text\">La pionni\u00e8re : Edith Wharthon, 3 place des Etats-Unis.<\/figcaption><\/figure>\n<p><strong>Petite bibliographie<\/strong><br \/>\n<br \/><em>Walks in Hemingway&rsquo;s Paris : a Guide to Paris for the literary traveler<\/em>, Noel Riley Fitch.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Anyway, I continued, at the end of that summer I was leaving for Paris to go write the [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":1654,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3],"tags":[24,38],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/387"}],"collection":[{"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=387"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/387\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1654"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=387"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=387"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=387"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}