{"id":462,"date":"2006-01-06T00:00:00","date_gmt":"2006-01-05T23:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2006\/01\/06\/jose-maria-de-heredia\/"},"modified":"2006-01-06T00:00:00","modified_gmt":"2006-01-05T23:00:00","slug":"jose-maria-de-heredia","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2006\/01\/06\/jose-maria-de-heredia\/","title":{"rendered":"Jos\u00e9 Maria de HEREDIA"},"content":{"rendered":"<figure id=\"attachment_1774\" aria-describedby=\"caption-attachment-1774\" style=\"width: 330px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" class=\" aligncenter size-full wp-image-1774\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2006\/01\/jpg_heredia2.jpg\" alt=\"11 bis rue Balzac \u00e0 Paris.\" title=\"11 bis rue Balzac \u00e0 Paris.\" class=\"caption\" align=\"center\" width=\"330\" height=\"430\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2006\/01\/jpg_heredia2.jpg 330w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2006\/01\/jpg_heredia2-230x300.jpg 230w\" sizes=\"(max-width: 330px) 94vw, 330px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1774\" class=\"wp-caption-text\">11 bis rue Balzac \u00e0 Paris.<\/figcaption><\/figure>\n<p>N\u00e9 en 1842 \u00e0 Cuba, Jos\u00e9 Maria est espagnol par son p\u00e8re et fran\u00e7ais par sa m\u00e8re. Son sourire est \u00ab bon et doux et p\u00e9tillant de gaiet\u00e9. Il ne sait pas \u00eatre grave \u00bb[[<em>Les Yeux noirs &#8211; Les vies extraordinaires des s\u009curs Heredia<\/em>. Dominique Bona, Livre de poche n\u00b07355. Ces yeux noirs sont ceux du po\u00e8te, qu&rsquo;il l\u00e8gue en partie \u00e0 ses trois filles : H\u00e9l\u00e8ne, Marie et Louise. Cet ouvrage raconte leur vie et celle des illustres po\u00e8tes et hommes de lettres qui les entourent : Pierre Lou\u00ffs, Henri de R\u00e9gnier, Paul Val\u00e9ry, Marcel Proust&#8230;]].<br \/>\nIl arrive en France par Senlis, o\u00f9 il devient en 1851 pensionnaire au coll\u00e8ge Saint-Vincent, 57 rue Sainte-Genevi\u00e8ve. Le voil\u00e0 \u00e0 Paris, 21 rue de Tournon, en 1858.<\/p>\n<p>Il entre en 1862 \u00e0 l&rsquo;\u00c9cole des Chartes &#8211; situ\u00e9e alors dans l&rsquo;H\u00f4tel des Archives (H\u00f4tel de Soubise), rue des Francs-bourgeois.<br \/>\nDes vers publi\u00e9s dans diff\u00e9rentes revues le font remarquer par Leconte de Lisle, qui l&rsquo;invite \u00e0 participer en 1866 au Parnasse contemporain.<br \/>\n<br \/>Il habite avenue de Breteuil au d\u00e9but de son mariage, puis au 4e \u00e9tage du 11 bis rue Balzac. Le samedi, il re\u00e7oit ici les grands noms du Parnasse : Leconte de Lisle, Sully Prudhomme, ainsi que Pierre Lou\u00ffs, le docteur Mardrus, traducteur des Mille et une nuits et sa femme Lucie, Jean Psichari, gendre de Renan, le po\u00e8te Georges de Porto-Riche, Bernard Lazare&#8230; Ses trois filles H\u00e9l\u00e8ne, Marie et Louise ont bient\u00f4t chacune leur cour.<br \/>\n<br \/>Les Heredia fr\u00e9quentent beaucoup les salons : celui de la princesse Mathilde rue de Berri, celui de Mme Bory d&rsquo;Arnex avenue du Bois-de-Boulogne, des Daudet rue de Bellechasse, de Mme de Caillavet avenue Hoche, de la comtesse de Beausac-Suin rue d&rsquo;Amsterdam, de Mme Straus rue de Miromesnil, de Judith Gautier rue de Washington, etc.<br \/>\n<br \/>Son unique recueil publi\u00e9 est, en 1893, <em>Les Troph\u00e9es<\/em>. Les th\u00e8mes de ces 118 sonnets ne peuvent pas \u00eatre plus parnassiens : l&rsquo;histoire, la nature et les r\u00eaves.<\/p>\n<p>Heredia est nomm\u00e9 acad\u00e9micien en 1894 et, en 1901, administrateur de la Biblioth\u00e8que de l&rsquo;Arsenal, 3 rue de Sully.<\/p>\n<p>La famille s\u00e9journe l&rsquo;\u00e9t\u00e9 \u00e0 la Villa Carnol\u00e8s \u00e0 Menton (1871) ; \u00e0 La Baule ; \u00e0 l&rsquo;abbaye de Blanche-Couronne pr\u00e8s de Nantes, \u00e9galement fr\u00e9quent\u00e9e par d&rsquo;autres parnassiens ; au ch\u00e2teau de Bourdonn\u00e9 pr\u00e8s de Houdan (Yvelines) ; dans la maison du 1 rue de la Mouti\u00e8re, face \u00e0 la place Lebreton, \u00e0 Montfort-l&rsquo;Amaury.<\/p>\n<p>Jos\u00e9 Maria d\u00e9c\u00e8de en 1905 et repose depuis au cimeti\u00e8re Notre-Dame de Bons Secours, au-dessus de Rouen, aux c\u00f4t\u00e9s de sa m\u00e8re, de sa femme, de sa fille H\u00e9l\u00e8ne et de son mari Maurice Maindron.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>N\u00e9 en 1842 \u00e0 Cuba, Jos\u00e9 Maria est espagnol par son p\u00e8re et fran\u00e7ais par sa m\u00e8re. 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