{"id":5291,"date":"2023-04-17T10:35:11","date_gmt":"2023-04-17T08:35:11","guid":{"rendered":"https:\/\/terresdecrivains.org\/?p=5291"},"modified":"2025-05-26T17:52:13","modified_gmt":"2025-05-26T15:52:13","slug":"les-demeures-de-sarah-bernhardt-a-paris","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2023\/04\/17\/les-demeures-de-sarah-bernhardt-a-paris\/","title":{"rendered":"Les demeures de Sarah BERNHARDT \u00e0 Paris"},"content":{"rendered":"\n<p>La grande com\u00e9dienne fran\u00e7aise (1844-1923), qui a largement contribu\u00e9 \u00e0 diffuser sa l\u00e9gende, poss\u00e9dait de r\u00e9els dons de sculptrice, et de peintre&nbsp;; en outre elle a publi\u00e9 ses m\u00e9moires, des romans, quelques pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre, et un pamphlet en r\u00e9ponse \u00e0 l\u2019attaque d\u2019une ancienne camarade. Bref une artiste compl\u00e8te.<\/p>\n\n\n\n<p>Sarah est n\u00e9e le 22 octobre 1844 \u00e0 Paris, chez une sage-femme qui habitait 5 place de l\u2019\u00c9cole-de-m\u00e9decine (6e arrondissement) et non le 22 septembre au 5 rue de l\u2019\u00c9cole-de-m\u00e9decine, comme l\u2019indique par erreur la plaque (immeuble disparu, qui se trouvait un peu plus loin vers l\u2019ouest).<br>Sa m\u00e8re, Judith Bernardt, qui arrivait des Pays-Bas apr\u00e8s une \u00e9tape au Havre, demeurait alors rue de la Michodi\u00e8re. Comme tant de petits Parisiens, Sarah est plac\u00e9e chez une nourrice, d\u2019abord en Bretagne puis \u00e0 Neuilly. Celle-ci s\u2019installe ensuite au 65 rue de Provence. Dans ses m\u00e9moires Sarah pr\u00e9tend s\u2019\u00eatre jet\u00e9e par la fen\u00eatre pour protester contre l\u2019abandon par sa m\u00e8re\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Sa famille l\u2019envoie ensuite dans une pension tenue par madame Fressard \u00e0 Auteuil, 18 rue Boileau (immeuble disparu).<br>S\u2019il ne l\u2019a pas reconnue, son p\u00e8re, un notable du Havre, paie ses \u00e9tudes chez des religieuses de Versailles. Elle y re\u00e7oit le bapt\u00eame en 1856. Le couvent du Grandchamp abrite aujourd\u2019hui l\u2019\u00e9v\u00each\u00e9 de Versailles.<br>Sarah retrouve un temps sa m\u00e8re, une demi-mondaine qui tient salon, au 265 rue Saint-Honor\u00e9, o\u00f9 l\u2019on re\u00e7oit des personnalit\u00e9s comme le duc de Morny et Alexandre Dumas p\u00e8re (immeuble disparu).<br>Re\u00e7ue au Conservatoire, puis \u00e0 la Com\u00e9die-Fran\u00e7aise gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019appui de Morny, ses d\u00e9buts sont difficiles. Dans ses m\u00e9moires elle \u00e9voque sa vie rue Duphot. Effectivement l\u2019acte de reconnaissance par sa m\u00e8re dat\u00e9 de 1863 leur donne comme adresse le 15 rue Duphot.<br>On la retrouve 11 boulevard Malesherbes, o\u00f9 na\u00eet son fils ador\u00e9 Maurice le 22 d\u00e9cembre 1864, fruit d\u2019une liaison passag\u00e8re avec un prince belge.<br>En 1867, Sarah emm\u00e9nage 16 rue Auber \u00e0 proximit\u00e9 du chantier de l\u2019Op\u00e9ra. Mais n\u2019y reste que peu de temps en raison d\u2019un incendie qui ravage l\u2019appartement. Elle prend ensuite un meubl\u00e9 4 rue de l\u2019Arcade dans une maison qu\u2019elle trouve triste et abandonne rapidement.<br>En 1870, elle int\u00e8gre l\u2019appartement neuf que sa s\u0153ur Jeanne avait lou\u00e9 au 4 rue de Rome, \u00e0 l\u2019entresol. Le propri\u00e9taire, l\u2019architecte Jules Bon, venait de le construire. Elle y recueille sa s\u0153ur R\u00e9gina qui y meurt. C\u2019est \u00e0 cette \u00e9poque qu\u2019elle prend l\u2019habitude de se faire photographier dans son cercueil.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s ses d\u00e9convenues \u00e0 la Com\u00e9die-Fran\u00e7aise, Sarah envisage de se tourner vers la sculpture, art dans lequel elle excelle. Elle loue un atelier d\u2019artiste, au rez-de-chauss\u00e9e de l\u2019immeuble sur cour, au 11 boulevard de Clichy vers 1873 (porte cod\u00e9e).<br>Enfin elle peut se faire construire par l\u2019architecte Escalier un v\u00e9ritable h\u00f4tel particulier de style Louis&nbsp;XIII, dans le nouveau quartier \u00e0 la mode, la Plaine Monceau, \u00e0 l\u2019angle de la rue Fortuny et de l\u2019avenue de Villiers. Il n\u2019en reste malheureusement rien, sauf quelques pierres de l\u2019atelier de sculpture construit dans la cour. En 1885, ruin\u00e9e, Sarah doit se r\u00e9soudre \u00e0 vendre l\u2019h\u00f4tel \u00e0 la veuve Dervill\u00e9 qui s\u2019y installe avec sa fille et son fils St\u00e9phane, futur directeur-adjoint de l\u2019exposition universelle de 1900. Ce sont eux qui \u00e9difient l\u2019h\u00f4tel n\u00e9o-gothique et Renaissance sur l\u2019emplacement et avec les pierres de l\u2019atelier. L\u2019h\u00f4tel de la com\u00e9dienne et le pastiche n\u00e9o-gothique sont d\u00e9molis dans les ann\u00e9es 1950 pour faire place \u00e0 un immeuble de bureaux.<br>Sarah s\u2019installe alors provisoirement dans un bel h\u00f4tel particulier au 15 de la rue Saint-Georges, construit par l\u2019architecte B\u00e9langer pour une danseuse au 18e si\u00e8cle. Cet immeuble est connu pour avoir ensuite abrit\u00e9 le journal <em>L\u2019Illustration<\/em>.<br>Apr\u00e8s sa deuxi\u00e8me tourn\u00e9e internationale en Am\u00e9rique en 1887, l\u2019actrice retrouve le quartier de la Plaine Monceau, au 56 boulevard Pereire, dans un h\u00f4tel qu\u2019elle loue au directeur de th\u00e9\u00e2tre Cantin (immeuble d\u00e9moli). Elle y habite jusqu\u2019\u00e0 sa mort en mars 1923 lors du tournage d\u2019un film muet.<\/p>\n\n\n\n<p>Sarah avait le go\u00fbt de son \u00e9poque pouss\u00e9 \u00e0 l\u2019extr\u00eame. Comme dans les domiciles pr\u00e9c\u00e9dents, elle y avait entass\u00e9 un bric-\u00e0-brac invraisemblable d\u2019objets h\u00e9t\u00e9roclites et y entretenait une m\u00e9nagerie d\u2019animaux domestiques et exotiques. Ils furent dispers\u00e9s lors de ventes aux ench\u00e8res afin de payer ses dettes. Un plafond peint par son ami Georges Clairin est achet\u00e9 et remont\u00e9 dans le restaurant L\u2019Escargot. On peut encore l\u2019admirer dans le vestibule au 38 de la rue Montorgueil.<br>Son superbe portrait par Clairin constitue aujourd\u2019hui un des joyaux du Mus\u00e9e du Petit-Palais.<\/p>\n\n\n\n<p>En 1898, Sarah avait pris la direction du Th\u00e9\u00e2tre lyrique de la place du Ch\u00e2telet, qui deviendra le Th\u00e9\u00e2tre Sarah-Bernhardt apr\u00e8s une s\u00e9rie de travaux. Sous l\u2019Occupation, on retire le nom de la com\u00e9dienne \u00e0 cause de ses origines juives. Le nom revient en 1947 pour disparaitre \u00e0 nouveau quelques ann\u00e9es plus tard. La r\u00e9ouverture apr\u00e8s travaux est pr\u00e9vue fin 2023. La salle reprendra le nom de Th\u00e9\u00e2tre de la Ville \u2013 Sarah Bernhardt (place du Ch\u00e2telet).<br>Sarah y avait fait am\u00e9nager une loge compos\u00e9e de plusieurs pi\u00e8ces. On en d\u00e9couvre quelques vestiges dans le foyer de l\u2019actuel th\u00e9\u00e2tre. Aujourd\u2019hui, un restaurant au rez-de-chauss\u00e9e de l\u2019\u00e9tablissement rend hommage \u00e0 la com\u00e9dienne avec de nombreuses reproductions.<\/p>\n\n\n\n<p>Sarah Bernhardt repose au cimeti\u00e8re du P\u00e8re-Lachaise, aupr\u00e8s de sa m\u00e8re, de ses s\u0153urs et de son fils, dans un monument tr\u00e8s simple (division 44).<br>Apr\u00e8s sa mort, ses amis et ses admirateurs se cotisent pour lui offrir une statue, inaugur\u00e9e en juin 1926, place Malesherbes (l\u2019actuelle place du G\u00e9n\u00e9ral-Catroux), non loin de son h\u00f4tel. Elle repr\u00e9sente Sarah dans le r\u00f4le de Ph\u00e8dre, \u00ab&nbsp;drap\u00e9e dans un ample voile et assise dans une attitude pensive&nbsp;\u00bb. C\u2019est le seul souvenir de l\u2019actrice dans le 17e arrondissement o\u00f9 elle a v\u00e9cu la plus grande partie d\u2019une existence bien remplie.<\/p>\n\n\n\n<p><em><strong>Sources&nbsp;:<\/strong><\/em><br><em>The Strand Magazine<\/em> (journal anglophone, qui a publi\u00e9 les m\u00e9moires de Sarah en anglais, avant la version fran\u00e7aise) n\u00b027-28-29, avril 1904 \u00e0 mars 1905 (en ligne).<br>Sarah Bernhardt, <em>Ma double vie<\/em>, Paris 1907.<br>No\u00eblle Guilbert, <em>Chez Sarah Bernhardt, dans les th\u00e9\u00e2tres parisiens<\/em>. 2002.<br>D. Pr\u00e9vost, H.-C. Richard, <em>Sarah Bernhardt chez elle \u00e0 Paris<\/em>, Soci\u00e9t\u00e9 historique des 8e et 17e arrondissements, Cahier n\u00b0 151, mai 2021 et <a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/www.calameo.com\/books\/00731130058fdc2692eb4\" target=\"_blank\"><em>Le p\u00e8re de Sarah Bernhardt<\/em>, une \u00e9nigme enfin r\u00e9solue, Cahier n\u00b0 161, septembre 2022 (en ligne)<\/a>.<\/p>\n\n\n\n<p><em>H\u00e9l\u00e8ne Richard<br>Soci\u00e9t\u00e9 historique des 8e et 17e arrondissements de Paris<\/em><\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-file\"><a href=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Pere-de-Sarah.pdf\">T\u00e9l\u00e9chargez le Cahier n\u00b0 161 de la Soci\u00e9t\u00e9 historique des 8e et 17e arrondissements<\/a><a href=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Pere-de-Sarah.pdf\" class=\"wp-block-file__button\" download>T\u00e9l\u00e9charger<\/a><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"708\" height=\"922\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Marie-Desiree-BOURGOIN-Sarah-Bernhardt-rue-fortuny.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-5295\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Marie-Desiree-BOURGOIN-Sarah-Bernhardt-rue-fortuny.jpg 708w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Marie-Desiree-BOURGOIN-Sarah-Bernhardt-rue-fortuny-230x300.jpg 230w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Marie-Desiree-BOURGOIN-Sarah-Bernhardt-rue-fortuny-450x586.jpg 450w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/Marie-Desiree-BOURGOIN-Sarah-Bernhardt-rue-fortuny-384x500.jpg 384w\" sizes=\"(max-width: 708px) 94vw, 708px\" \/><figcaption>Marie Desir\u00e9e BOURGOIN : Sarah Bernhardt rue Fortuny.<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"700\" height=\"518\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/rue-Fortuny.-a-gauche-atelier-sculpture-a-droite-hotel.-dessin-Trimolet-musee-Carnavalet-700-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-5302\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/rue-Fortuny.-a-gauche-atelier-sculpture-a-droite-hotel.-dessin-Trimolet-musee-Carnavalet-700-1.jpg 700w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/rue-Fortuny.-a-gauche-atelier-sculpture-a-droite-hotel.-dessin-Trimolet-musee-Carnavalet-700-1-300x222.jpg 300w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/rue-Fortuny.-a-gauche-atelier-sculpture-a-droite-hotel.-dessin-Trimolet-musee-Carnavalet-700-1-450x333.jpg 450w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/rue-Fortuny.-a-gauche-atelier-sculpture-a-droite-hotel.-dessin-Trimolet-musee-Carnavalet-700-1-676x500.jpg 676w\" sizes=\"(max-width: 700px) 94vw, 700px\" \/><figcaption>Rue Fortuny : \u00e0 gauche, l&rsquo;atelier de sculpture ; \u00e0 droite, l&rsquo;h\u00f4tel (dessin de Trimolet, mus\u00e9e Carnavalet)<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"400\" height=\"588\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/encadrement-actuel-hotel-Derville-rue-Fortuny-600.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-5306\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/encadrement-actuel-hotel-Derville-rue-Fortuny-600.jpg 400w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/encadrement-actuel-hotel-Derville-rue-Fortuny-600-204x300.jpg 204w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/encadrement-actuel-hotel-Derville-rue-Fortuny-600-340x500.jpg 340w\" sizes=\"(max-width: 400px) 94vw, 400px\" \/><figcaption>L&rsquo;encadrement actuel de l&rsquo;h\u00f4tel Dervill\u00e9, rue Fortuny.<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"700\" height=\"507\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/foule-devant-lhotel-bl-Pereire-au-moment-de-son-deces-gallica-700.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-5308\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/foule-devant-lhotel-bl-Pereire-au-moment-de-son-deces-gallica-700.jpeg 700w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/foule-devant-lhotel-bl-Pereire-au-moment-de-son-deces-gallica-700-300x217.jpeg 300w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/foule-devant-lhotel-bl-Pereire-au-moment-de-son-deces-gallica-700-125x90.jpeg 125w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/foule-devant-lhotel-bl-Pereire-au-moment-de-son-deces-gallica-700-450x326.jpeg 450w, 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