{"id":565,"date":"2005-12-19T00:00:00","date_gmt":"2005-12-18T23:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2005\/12\/19\/avec-verlaine-rimbaud-les-parnassiens-et-les-symbolistes-a-paris\/"},"modified":"2005-12-19T00:00:00","modified_gmt":"2005-12-18T23:00:00","slug":"avec-verlaine-rimbaud-les-parnassiens-et-les-symbolistes-a-paris","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2005\/12\/19\/avec-verlaine-rimbaud-les-parnassiens-et-les-symbolistes-a-paris\/","title":{"rendered":"Avec Verlaine, Rimbaud, les Parnassiens et les symbolistes \u00e0 Paris"},"content":{"rendered":"<p><figure id=\"attachment_1921\" aria-describedby=\"caption-attachment-1921\" style=\"width: 290px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img loading=\"lazy\" class=\" alignleft size-full wp-image-1921\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/12\/jpg_verlaineroyercollarddef.jpg\" alt=\"A droite, le 14 rue Royer-Collard.\" title=\"A droite, le 14 rue Royer-Collard.\" class=\"caption\" align=\"left\" width=\"290\" height=\"480\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/12\/jpg_verlaineroyercollarddef.jpg 290w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/12\/jpg_verlaineroyercollarddef-181x300.jpg 181w\" sizes=\"(max-width: 290px) 94vw, 290px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1921\" class=\"wp-caption-text\">A droite, le 14 rue Royer-Collard.<\/figcaption><\/figure>1)\tNous retrouvons Verlaine d\u00e9but 1893 chez Eug\u00e9nie Krantz, <strong>9 rue des Foss\u00e9s-Saint-Jacques<\/strong> (l&rsquo;immeuble a \u00e9t\u00e9 reconstruit depuis).<\/p>\n<p>2)\tLe voici <strong>187 rue Saint-Jacques<\/strong> en 1893 ou 1894.<\/p>\n<p>3)\tEt au Grand h\u00f4tel des Nations, <strong>216 rue Saint-Jacques<\/strong>, \u00e0 l&rsquo;automne 1888.<\/p>\n<p>4)\tPaul Val\u00e9ry emm\u00e9nage \u00e0 Paris d\u00e9but 1894 dans une petite chambre au <strong>12 rue Gay-Lussac<\/strong>.<\/p>\n<p>5)\tVerlaine habite <strong>14 rue Royer-Collard<\/strong> au printemps 1888. Il rassemble ses amis (jusqu&rsquo;\u00e0 quarante !) le mercredi dans sa petite chambre. Un dessin de Verlaine publi\u00e9 dans <em>La Plume<\/em> en f\u00e9vrier 1896 donne une id\u00e9e de ses invit\u00e9s : Rachilde, Jean Mor\u00e9as, Villiers de L&rsquo;Isle-Adam, Cazals, Tailhade, etc.<br \/>\n<br \/>Signalons que Sigmund Freud demeure 10 rue le Goff en 1885-1886 (plaque).<\/p>\n<p>6)\tAu <strong>63 boulevard Saint-Michel<\/strong> se tient \u00e0 la fin du si\u00e8cle la Taverne du Panth\u00e9on, qui accueille les d\u00eeners du Mercure de France, avec Pierre Lou\u00ffs, Jean de Tinan, Henry Bataille, etc.<\/p>\n<p>7)\tArthur Rimbaud loge \u00e0 l&rsquo;h\u00f4tel de Cluny, <strong>8 rue Victor Cousin<\/strong>, en juin 1872. L&rsquo;h\u00f4tel existe encore, et sa minuscule chambre aussi ! On peut la retenir, en r\u00e9servant longtemps \u00e0 l&rsquo;avance.<\/p>\n<p>8)\tLe Caf\u00e9 d&rsquo;Harcourt, <strong>\u00e0 l&rsquo;angle de la place de la Sorbonne et de la rue Champollion<\/strong>, accueille le 18 mai 1896 un d\u00eener pour f\u00eater le premier num\u00e9ro de la revue Centaure, qui publie dans son second volume <em>Une Soir\u00e9e avec Monsieur Teste<\/em>. Sont pr\u00e9sents : Paul Val\u00e9ry, Colette et Willy, Marcel Schwob, Debussy, Vallette et Rachilde, Lord Alfred Douglas (ami d&rsquo;Oscar Wilde), L\u00e9on-Paul Fargue&#8230;<\/p>\n<p>9)\tLe Caf\u00e9 Vachette, fr\u00e9quent\u00e9 par Mend\u00e8s, Huysmans, Mallarm\u00e9, etc., se trouvait <strong>au coin de la rue des Ecoles et du boulevard Saint-Michel (n\u00b027)<\/strong>. Un autre caf\u00e9 Vachette se trouvait \u00e0 l&rsquo;angle de la rue du faubourg Montmartre et du boulevard Poissonni\u00e8re.<\/p>\n<p>10)\tLe cercle des po\u00e8tes Zutiques est cr\u00e9\u00e9 en octobre 1871 par Charles Cros (et dissous en d\u00e9cembre). Il se r\u00e9unit d\u00e8s lors \u00e0 L&rsquo;H\u00f4tel des Etrangers, <strong>\u00e0 l&rsquo;angle de la rue Racine, du boulevard Saint-Michel et de la rue de l&rsquo;\u00c9cole de M\u00e9decine<\/strong> (aujourd&rsquo;hui h\u00f4tel Belloy Saint-Germain). S&rsquo;y retrouvent entre autres Verlaine, Rimbaud, Richepin, Nouveau, Bl\u00e9mont, Cabaner, Carjat. En \u00e9change d&rsquo;un emploi de gar\u00e7on de salle, Rimbaud occupe ici une chambre en octobre-novembre 1871. Ernest Cabaner, le pianiste-barman, lui apprend \u00e0 pianoter selon la m\u00e9thode du chromatisme musical : chaque note est associ\u00e9e \u00e0 une couleur et au son d&rsquo;une voyelle. Cela inspirera le jeune po\u00e8te pour ses propres Voyelles. Mais Arthur se distingue d\u00e9j\u00e0 par son caract\u00e8re maussade et ombrageux&#8230;<\/p>\n<p>11)\tLe caf\u00e9 du Sherry Cobbler, <strong>40-42 boulevard Saint-Michel<\/strong>, est fr\u00e9quent\u00e9 par Mallarm\u00e9, Alphonse Allais, Villiers-de-L&rsquo;Isle-Adam&#8230; Une partie des habitu\u00e9s fonde en 1878 le groupe des Hydropathes, avec Emile Goudeau, Catulle Mend\u00e8s, Paul Ar\u00e8ne, Paul Bourget, Jean Richepin, etc.<br \/>\n<br \/>Signalons trois autres adresses proches (mais sans forc\u00e9ment nous y rendre) : le 80 boulevard Saint-Germain, adresse de Germain Nouveau en 1882 ; l&rsquo;angle de la place Saint-Michel avec le quai Saint-Michel : ici se tenait le caf\u00e9 du Soleil d&rsquo;or, qui a vu passer Pierre Lou\u00ffs, Maurice Barr\u00e8s, Apollinaire, etc. ; le 19 quai Saint-Michel, si\u00e8ge de la librairie L\u00e9on Vanier, \u00e9diteur de Verlaine (<em>Po\u00e8tes maudits<\/em> et <em>Romances sans paroles<\/em>).<\/p>\n<p><figure id=\"attachment_1922\" aria-describedby=\"caption-attachment-1922\" style=\"width: 280px\" class=\"wp-caption alignright\"><img loading=\"lazy\" class=\" alignright size-full wp-image-1922\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/12\/jpg_verlainemleprincedef.jpg\" alt=\"21 rue Monsieur-le-Prince.\" title=\"21 rue Monsieur-le-Prince.\" class=\"caption\" align=\"right\" width=\"280\" height=\"380\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/12\/jpg_verlainemleprincedef.jpg 280w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/12\/jpg_verlainemleprincedef-221x300.jpg 221w\" sizes=\"(max-width: 280px) 94vw, 280px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1922\" class=\"wp-caption-text\">21 rue Monsieur-le-Prince.<\/figcaption><\/figure>12)\tL&rsquo;h\u00f4tel de Lisbonne, <strong>4 rue de Vaugirard<\/strong>, est aujourd&rsquo;hui h\u00f4tel Luxembourg. Une plaque \u00e0 l&rsquo;entr\u00e9e signale que Verlaine a s\u00e9journ\u00e9 ici &#8211; par intermittence, entre deux s\u00e9jours \u00e0 l&rsquo;h\u00f4pital &#8211; entre mars 1889 et d\u00e9cembre 1894.<\/p>\n<p>13)\tLe restaurant Polidor, qui existe toujours <strong>41 rue Monsieur-le-Prince<\/strong>, \u00e9tait une table appr\u00e9ci\u00e9e par Verlaine.<\/p>\n<p>14)\tLe <strong>21 rue Monsieur-le-Prince<\/strong> est une autre adresse de Verlaine vers 1894.<\/p>\n<p>15)\t<em>La Revue ind\u00e9pendante<\/em>, dont le r\u00e9dacteur en chef est F\u00e9lix F\u00e9n\u00e9on, est bas\u00e9e <strong>7 rue de M\u00e9dicis<\/strong>. Elle publie au milieu des ann\u00e9es 1880 des textes d&rsquo;Edmond de Goncourt, Huysmans, Verlaine, etc.<\/p>\n<p>16)\tLe Caf\u00e9 Voltaire, <strong>1 place de l&rsquo;Od\u00e9on<\/strong>, a travers\u00e9 de nombreuses \u00e9poques mais pas la n\u00f4tre. Verlaine, \u00e0 son retour dans la capitale en 1882, y retrouve ses vieux amis parnassiens : Mend\u00e8s, Valade, M\u00e9rat et jeune Courteline.<\/p>\n<p>17)\t<strong>Le th\u00e9\u00e2tre de l&rsquo;Od\u00e9on<\/strong> pr\u00e9sente le 14 janvier 1869 Le Passant, une pi\u00e8ce de Copp\u00e9e dans laquelle figure une d\u00e9butante, Sarah Bernhardt. Verlaine et les Parnassiens y manifestent bruyamment leur enthousiasme. Un journaliste proteste, dans un article, contre ce comportement de <em>\u00ab vilains bonshommes \u00bb<\/em>. L&rsquo;expression est lanc\u00e9e.<\/p>\n<p>18)\tVers 1865, les Parnassiens se retrouvent le jeudi chez Th\u00e9odore de Banville, <strong>26 rue de Cond\u00e9<\/strong>.<\/p>\n<p>19)\tEn avril 1894, le po\u00e8te L\u00e9on Tailhade est bless\u00e9 par un attentat anarchiste alors qu&rsquo;il d\u00eene au restaurant Foyot, <strong>31 rue de Tournon<\/strong>. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;un \u00e9pisode, \u00e0 peine plus mouvement\u00e9 que de nombreux autres, de la vie de cet ami de Mallarm\u00e9, Zola, France, Mirbeau, etc., po\u00e8te et journaliste virulent aux dizaines de duels, futur dreyfusard.<\/p>\n<p>20)\tHeredia habite <strong>21 rue de Tournon<\/strong> en 1858.<\/p>\n<p>21)\tUne plaque <strong>5 rue de Tournon<\/strong> signale qu&rsquo;ici a v\u00e9cu Charles Cros.<\/p>\n<p>22)\tRimbaud loge dans l&rsquo;atelier de Charles Cros, <strong>13 rue S\u00e9guier<\/strong>, vers octobre 1871. Il s&rsquo;y fait apparemment remarquer en d\u00e9chirant les po\u00e8mes de son h\u00f4te.<\/p>\n<p>23)\tTh\u00e9odore de Banville l&rsquo;h\u00e9berge ensuite dans une chambre du <strong>10 rue de Buci<\/strong>, au-dessus de son appartement. Arthur est somm\u00e9 de faire ses valises apr\u00e8s s&rsquo;\u00eatre montr\u00e9 nu \u00e0 la fen\u00eatre et avoir jet\u00e9 ses v\u00eatements sur les toits. La derni\u00e8re demeure de Banville n&rsquo;est pas loin : 10 rue de l&rsquo;\u00c9peron.<\/p>\n<p>24)\tFantin-Latour a son atelier <strong>8 rue des Beaux-Arts<\/strong>. Fin 1871, il peint ici le c\u00e9l\u00e8bre <em>Coin de table<\/em>, sc\u00e8ne \u00e9voquant les d\u00eeners des Vilains bonshommes, avec Verlaine et Rimbaud.<\/p>\n<p>25)\tLe po\u00e8te et dessinateur Germain Nouveau demeure <strong>24 rue Bonaparte<\/strong> vers 1877. Arriv\u00e9 \u00e0 Paris en 1872, il int\u00e8gre le groupe des \u00ab Vivants \u00bb cr\u00e9\u00e9 par Jean Richepin. Le voici \u00e0 Londres, en Belgique et en Hollande avec Rimbaud au printemps 1874. Il fait connaissance avec Verlaine en 1875. il est employ\u00e9 de 1878 \u00e0 1883 au minist\u00e8re de l&rsquo;Instruction publique, puis professeur de dessin, avant de finir sa vie en mendiant mystique.<\/p>\n<figure id=\"attachment_1923\" aria-describedby=\"caption-attachment-1923\" style=\"width: 410px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" class=\" aligncenter size-full wp-image-1923\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/12\/jpg_giono-2.jpg\" alt=\"36 rue du Dragon.\" title=\"36 rue du Dragon.\" class=\"caption\" align=\"center\" width=\"410\" height=\"310\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/12\/jpg_giono-2.jpg 410w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/12\/jpg_giono-2-300x227.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 410px) 94vw, 410px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1923\" class=\"wp-caption-text\">36 rue du Dragon.<\/figcaption><\/figure>\n<p>26)\tIl loge <strong>36 rue du Dragon<\/strong> d\u00e9but 1876. C&rsquo;est aujourd&rsquo;hui l&rsquo;h\u00f4tel du Dragon, dont Jean Giono est l&rsquo;h\u00f4te dans les ann\u00e9es 1930 (plaque).<\/p>\n<p><figure id=\"attachment_1924\" aria-describedby=\"caption-attachment-1924\" style=\"width: 330px\" class=\"wp-caption alignright\"><img loading=\"lazy\" class=\" alignright size-full wp-image-1924\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2005\/12\/jpg_feneonbourbon2.jpg\" alt=\"8 place du Palais Bourbon.\" title=\"8 place du Palais Bourbon.\" class=\"caption\" align=\"right\" width=\"330\" height=\"430\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1924\" class=\"wp-caption-text\">8 place du Palais Bourbon.<\/figcaption><\/figure>27)\tLe bel immeuble du <strong>76 rue des Saints-P\u00e8res<\/strong> est le si\u00e8ge de l&rsquo;\u00e9diteur de <em>Sagesse<\/em> en 1881. En haut de la fa\u00e7ade, on voit encore appara\u00eetre les mots Soci\u00e9t\u00e9 g\u00e9n\u00e9rale de librairie catholique (qui regroupe la maison Palm\u00e9 &#8211; domicili\u00e9e 28 rue de Grenelle jusqu&rsquo;\u00e0 la fin des ann\u00e9es 1870 &#8211; et la maison Goemaere de Bruxelles), ainsi que, plus bas, la devise de Palm\u00e9 : <em>Sustinui palmas Domini<\/em>. Outre Verlaine, Palm\u00e9 \u00e9dite \u00e9galement Barbey d&rsquo;Aurevilly, Veuillot, F\u00e9val (apr\u00e8s sa conversion), etc.<\/p>\n<p>28)\tLe <strong>15 rue de l&rsquo;Universit\u00e9<\/strong> est le si\u00e8ge de <em>La Revue des deux mondes<\/em>, dirig\u00e9e entre 1916 et 1937 par Ren\u00e9 Doumic, second mari d&rsquo;H\u00e9l\u00e8ne de Heredia apr\u00e8s Maurice Maindron. Ils habitent tout pr\u00e8s, 10 bis rue du Pr\u00e9-aux-Clercs.<\/p>\n<p>29)\tLa famille Daudet s&rsquo;installe en 1885 aux 3e et 4e \u00e9tages de l&rsquo;h\u00f4tel au fond de la cour du <strong>31 rue de Bellechasse<\/strong>. C&rsquo;est un lieu fr\u00e9quent\u00e9 par nombre de po\u00e8tes et d&rsquo;\u00e9crivains de l&rsquo;\u00e9poque.<\/p>\n<p>30)\tLe but de notre balade est le <strong>8 place du Palais Bourbon<\/strong>, si\u00e8ge de <em>La Libre revue<\/em>, dont le secr\u00e9taire de r\u00e9daction est F\u00e9lix F\u00e9n\u00e9on. <em>La Libre revue<\/em> publie des po\u00e8mes de Verlaine en 1884 et 1885, et les <em>Illuminations<\/em> de Rimbaud en 1886. F\u00e9n\u00e9on sera \u00e9galement, entre 1895 et 1903, secr\u00e9taire de r\u00e9daction de la <em>Revue blanche<\/em>, que nous retrouverons au moment de l&rsquo;affaire Dreyfus.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>1) Nous retrouvons Verlaine d\u00e9but 1893 chez Eug\u00e9nie Krantz, 9 rue des Foss\u00e9s-Saint-Jacques (l&rsquo;immeuble a \u00e9t\u00e9 reconstruit depuis). 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