{"id":629,"date":"2006-05-05T23:10:07","date_gmt":"2006-05-05T21:10:07","guid":{"rendered":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2006\/05\/05\/lhomme-au-ventre-de-plomb\/"},"modified":"2021-06-25T20:29:19","modified_gmt":"2021-06-25T18:29:19","slug":"lhomme-au-ventre-de-plomb","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2006\/05\/05\/lhomme-au-ventre-de-plomb\/","title":{"rendered":"L&rsquo;Homme au ventre de plomb"},"content":{"rendered":"<p>Dans ce second \u00e9pisode des aventures du h\u00e9ros de Jean-Fran\u00e7ois Parot[[<em>L&rsquo;Homme au ventre de plomb<\/em>. Editions 10\/18, n\u00b03261, 2001.]], Nicolas Le Floch doit r\u00e9soudre l&rsquo;\u00e9nigme d&rsquo;un meurtre dans une chambre close, celui d&rsquo;un vicomte, fils du comte et de la comtesse de Ruissec, intervenu le 23 octobre 1761. Le vicomte a \u00e9t\u00e9 tu\u00e9 par&#8230; ingestion de plomb en fusion ! Ses habits ont \u00e9t\u00e9 tremp\u00e9s par une eau de rivi\u00e8re. Pour la famille, il s&rsquo;agit d&rsquo;un suicide, malgr\u00e9 les \u00e9vidences.<br \/>\n<br \/>En ces temps de guerre contre l&rsquo;Angleterre et d&rsquo;intrigues de cour, Nicolas et son sup\u00e9rieur M. de Sartine marchent sur des &#339;ufs. Une autre enqu\u00eate vient interf\u00e9rer sur la premi\u00e8re : le carrosse d&rsquo;un ministre de Bavi\u00e8re a \u00e9t\u00e9 saisi, rempli de tabac de contrebande. Nicolas doit retrouver le cocher du diplomate, pr\u00e9sum\u00e9 coupable. Or il se trouve que le carrosse a crois\u00e9 la route de myst\u00e9rieux personnages qui, au pont de S\u00e8vres, \u00e9taient affair\u00e9s \u00e0 se d\u00e9barrasser d&rsquo;un corps dans la Seine&#8230;<\/p>\n<p><figure id=\"attachment_2009\" aria-describedby=\"caption-attachment-2009\" style=\"width: 500px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" class=\" aligncenter size-full wp-image-2009\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2006\/05\/jpg_beauvaisdef.jpg\" alt=\"L'h\u00f4tel de Beauvais, 68 rue Fran\u00e7ois-Miron.\" title=\"L'h\u00f4tel de Beauvais, 68 rue Fran\u00e7ois-Miron.\" class=\"caption\" align=\"center\" width=\"500\" height=\"360\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2006\/05\/jpg_beauvaisdef.jpg 500w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2006\/05\/jpg_beauvaisdef-300x216.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 500px) 94vw, 500px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-2009\" class=\"wp-caption-text\">L&rsquo;h\u00f4tel de Beauvais, 68 rue Fran\u00e7ois-Miron.<\/figcaption><\/figure>Les Ruissec ont leurs entr\u00e9es \u00e0 Versailles. La comtesse est dame d&rsquo;honneur de Madame Ad\u00e9la\u00efde, fille de Louis XV.<br \/>\n<br \/>L&rsquo;enqu\u00eate de Nicolas montrera que le meurtre du vicomte est bien li\u00e9 \u00e0 un complot qui vise la personne du roi et sa favorite Mme de Pompadour, complot auquel se m\u00ealent de tenaces vengeances priv\u00e9es, divers chantages et quelques protections haut plac\u00e9es. Les Ruissec p\u00e8re et fils font partie des comploteurs, ainsi qu&rsquo;un garde du corps cupide du roi qui fr\u00e9quente les maisons de jeux avec le fr\u00e8re du mort. Mais celui qui tire les ficelles n&rsquo;est pas celui que l&rsquo;on cro\u00eet. Le fin mot de l&rsquo;histoire, qui repose sur une vindicte personnelle qui aboutit des ann\u00e9es apr\u00e8s le m\u00e9fait, rappelle l&rsquo;intrigue de <em>La M\u00e9moire des flammes<\/em>, d&rsquo;Armand Cabasson.<\/p>\n<p>Le roman est tonique et le style velout\u00e9 de Jean-Fran\u00e7ois Parot r\u00e9serve au lecteur &#8211; entre deux d\u00e9licieux repas d&rsquo;\u00e9poque &#8211; de nombreuses sc\u00e8nes d&rsquo;action, dont une qui voit Nicolas reconstituer malgr\u00e9 lui le d\u00e9roulement du crime. <\/p>\n<p><figure id=\"attachment_2010\" aria-describedby=\"caption-attachment-2010\" style=\"width: 320px\" class=\"wp-caption alignright\"><img loading=\"lazy\" class=\" alignright size-full wp-image-2010\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2006\/05\/jpg_beauvaisdef2.jpg\" alt=\"L'h\u00f4tel de Beauvais.\" title=\"L'h\u00f4tel de Beauvais.\" class=\"caption\" align=\"right\" width=\"320\" height=\"500\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2006\/05\/jpg_beauvaisdef2.jpg 320w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2006\/05\/jpg_beauvaisdef2-192x300.jpg 192w\" sizes=\"(max-width: 320px) 94vw, 320px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-2010\" class=\"wp-caption-text\">L&rsquo;h\u00f4tel de Beauvais.<\/figcaption><\/figure>&#8211;\tLa sc\u00e8ne d&rsquo;ouverture de L&rsquo;Homme au ventre de plomb se situe dans le th\u00e9\u00e2tre du Palais-Royal, <strong>\u00e0 l&rsquo;angle de la rue Saint-Honor\u00e9 et de la rue de Valois<\/strong>. Nous sommes en 1761, donc un si\u00e8cle apr\u00e8s l&rsquo;ouverture, au m\u00eame endroit, du roman <a href=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2006\/04\/03\/balade-dans-le-paris-de-1661\/\"><em>1661<\/em><\/a>. Nicolas est pr\u00e9sent car il assure la protection de Madame Ad\u00e9la\u00efde, fille du roi, qui assiste aux <em>Paladins<\/em>, m\u00e9diocre pi\u00e8ce de Rameau. L&rsquo;intrigue d\u00e9bute quand on vient annoncer au comte et \u00e0 la comtesse de Ruissec, dans la loge royale, que leur fils vient d&rsquo;\u00eatre retrouv\u00e9 mort dans la maison familiale \u00e0 Grenelle.<\/p>\n<p>&#8211;\tLa comtesse de Ruissec donne rendez-vous \u00e0 Nicolas au couvent des Carmes, rue de Vaugirard[[Voir la plaque au <strong>74 rue d&rsquo;Assas<\/strong> et la photo de notre article <a href=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2006\/09\/08\/le-fantome-de-la-rue-royale\/\">661<\/a>.]], sans savoir que la mort l&rsquo;y attend.<br \/>\n<br \/>C&rsquo;est dans ce couvent que Nicolas a \u00e9t\u00e9 accueilli a son arriv\u00e9e dans la capitale d\u00e9but 1761, par le p\u00e8re Gr\u00e9goire, ami de son p\u00e8re M. de Ranreuil et apothicaire (pharmacien) du couvent.<br \/>\n<br \/>Le couvent s&rsquo;est ouvert en 1611. Son apothicairerie produit l&rsquo;eau de m\u00e9lisse, dont la recette est tenue secr\u00e8te et qui soulage les migraines du cardinal Richelieu. Le couvent conna\u00eet de tragiques \u00e9v\u00e9nements \u00e0 la r\u00e9volution et est ensuite utilis\u00e9 comme prison. L&rsquo;archev\u00eaque de Paris le confie en 1849 au P\u00e8re Lacordaire, qui  y \u00e9tablit un institut d&rsquo;\u00e9tudes sup\u00e9rieures qui existe toujours.<\/p>\n<p>&#8211;\tDans les caves du Grand-Ch\u00e2telet (remplac\u00e9e depuis par <strong>la place du Ch\u00e2telet<\/strong>), les m\u00e9decins Sanson et Semacgus s&rsquo;appr\u00eatent \u00e0 proc\u00e9der \u00e0 l&rsquo;\u00ab ouverture \u00bb du vicomte de Ruissec lorsqu&rsquo;une troupe de soldats vient les en emp\u00eacher, sur ordre de M. de Saint-Florentin, ministre du roi. Cela s&rsquo;appelle \u00e9touffer une affaire. Mais Nicolas poursuit tout de m\u00eame ses investigations, couvert officieusement par M. de Sartine&#8230; et Mme de Pompadour, qui craint que les Ruissec ne complotent contre elle.<\/p>\n<p>&#8211; L&rsquo;inspecteur Bourdeau et Nicolas se restaurent souvent tout pr\u00e8s, dans leur estaminet favori, rue du Pied-de-B&#339;uf (qui se trouverait aujourd&rsquo;hui au <strong>nord-est de la place du Ch\u00e2telet<\/strong>).<\/p>\n<p>&#8211;\tLe baron Van Eyck, ministre de Bavi\u00e8re, victime dans le roman d&rsquo;une accusation de contrebande, habite l&rsquo;h\u00f4tel de Beauvais rue Saint-Antoine. Ce magnifique h\u00f4tel qui existe encore <strong>68 rue Fran\u00e7ois-Miron<\/strong> (qui prolongeait la rue Saint-Antoine avant le percement de la rue de Rivoli) a effectivement \u00e9t\u00e9 lou\u00e9 dans les ann\u00e9es 1760 par le comte Van Eyck, qui y accueillit pendant cinq mois le jeune Mozart lors de sa premi\u00e8re tourn\u00e9e parisienne.<\/p>\n<figure id=\"attachment_2011\" aria-describedby=\"caption-attachment-2011\" style=\"width: 510px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" class=\" aligncenter size-full wp-image-2011\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2006\/05\/jpg_conf3.jpg\" alt=\"La porte de la Conf\u00e9rence.\" title=\"La porte de la Conf\u00e9rence.\" class=\"caption\" align=\"center\" width=\"510\" height=\"312\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2006\/05\/jpg_conf3.jpg 510w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2006\/05\/jpg_conf3-300x184.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 510px) 94vw, 510px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-2011\" class=\"wp-caption-text\">La porte de la Conf\u00e9rence.<\/figcaption><\/figure>\n<p>&#8211;\tC&rsquo;est en entrant dans Paris par la porte de la Conf\u00e9rence que le baron Van Eyck subit un contr\u00f4le de son carrosse qui r\u00e9v\u00e8le la pr\u00e9sence de ballots de tabac. Un panneau signale l&#8217;emplacement de cette porte <strong>dans le jardin des Tuileries, pr\u00e8s du mus\u00e9e de l&rsquo;Orangerie<\/strong>.<\/p>\n<p>&#8211;\t<strong>Au pont de S\u00e8vres<\/strong>, le carrosse du baron Van Eyck surprend des malfaiteurs occup\u00e9s \u00e0 plonger un corps inanim\u00e9 dans la Seine.<\/p>\n<p>&#8211;\tAu milieu de leurs enqu\u00eates, Nicolas et l&rsquo;inspecteur Bourdeau reprennent des forces \u00e0 l&rsquo;auberge de la m\u00e8re Morel, rue des Boucheries-Saint-Germain (remplac\u00e9e par <strong>le boulevard Saint-Germain dans sa portion comprise entre les stations de m\u00e9tro Mabillon et Od\u00e9on<\/strong>).<\/p>\n<p>&#8211;\tUn billet trouv\u00e9 sur le cadavre de la comtesse conduit Nicolas jusqu&rsquo;\u00e0 la Com\u00e9die italienne, qu&rsquo;abrite l&rsquo;annexe de l&rsquo;h\u00f4tel de Bourgogne dont une plaque au <strong>29 rue Etienne-Marcel<\/strong> garde la m\u00e9moire. La tour Jean sans Peur, au 20 de la m\u00eame rue, \u00e9tait \u00e9galement situ\u00e9e sur les terrains de l&rsquo;h\u00f4tel de Bourgogne.<figure id=\"attachment_2012\" aria-describedby=\"caption-attachment-2012\" style=\"width: 270px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img loading=\"lazy\" class=\" alignleft size-full wp-image-2012\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2006\/05\/jpg_tourJspeurdef.jpg\" alt=\"La tour Jean sans Peur, 20 rue Etienne-Marcel.\" title=\"La tour Jean sans Peur, 20 rue Etienne-Marcel.\" class=\"caption\" align=\"left\" width=\"270\" height=\"420\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2006\/05\/jpg_tourJspeurdef.jpg 270w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2006\/05\/jpg_tourJspeurdef-193x300.jpg 193w\" sizes=\"(max-width: 270px) 94vw, 270px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-2012\" class=\"wp-caption-text\">La tour Jean sans Peur, 20 rue Etienne-Marcel.<\/figcaption><\/figure><\/p>\n<p>&#8211;\tMelle Bicheli\u00e8re, com\u00e9dienne \u00e0 la Com\u00e9die italienne, habite dans une maison <strong>au coin de la rue de Richelieu et du boulevard Montmartre<\/strong>. Elle semble tr\u00e8s li\u00e9e aux deux fils de Ruissec.<\/p>\n<p>&#8211;\tLe fr\u00e8re du vicomte habite \u00e0 l&rsquo;entresol d&rsquo;une maison de la <strong>rue de l&rsquo;Hirondelle<\/strong>, qui a conserv\u00e9 son charme d&rsquo;autrefois. L&rsquo;occupant des lieux \u00e9change rapidement son modeste appartement contre une cellule \u00e0 la Bastille, en qualit\u00e9 de t\u00e9moin r\u00e9calcitrant.<\/p>\n<p>&#8211;\tSur le <strong>pont au Change<\/strong> se tient l&rsquo;\u00e9choppe du joaillier Koegler, que ces messieurs du Grand-Ch\u00e2telet consultent souvent en mati\u00e8re de bijoux vol\u00e9s.<\/p>\n<p>&#8211;\tPour mieux conna\u00eetre le pass\u00e9 sombre du comte de Ruissec, Nicolas se rend \u00e0 l&rsquo;h\u00f4tel de Noailles, au niveau actuel du <strong>211 rue Saint-Honor\u00e9<\/strong>. C&rsquo;est l&rsquo;adresse du tribunal du Point d&rsquo;honneur o\u00f9 si\u00e8gent en personne les mar\u00e9chaux de France pour juger d&rsquo;affaires impliquant des gentilshommes civils et militaires, fran\u00e7ais et \u00e9trangers. M. de La Vergne, secr\u00e9taire du tribunal, est bien s\u00fbr un ami de Nicolas. <\/p>\n<figure id=\"attachment_2013\" aria-describedby=\"caption-attachment-2013\" style=\"width: 350px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" class=\" aligncenter size-full wp-image-2013\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2006\/05\/jpg_steustacheimpdef.jpg\" alt=\"L'impasse Saint-Eustache.\" title=\"L'impasse Saint-Eustache.\" class=\"caption\" align=\"center\" width=\"350\" height=\"450\" srcset=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2006\/05\/jpg_steustacheimpdef.jpg 350w, https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2006\/05\/jpg_steustacheimpdef-233x300.jpg 233w\" sizes=\"(max-width: 350px) 94vw, 350px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-2013\" class=\"wp-caption-text\">L&rsquo;impasse Saint-Eustache.<\/figcaption><\/figure>\n<p><em>A conna\u00eetre : www.polarhistorique.com, le blog sur le <a href=\"http:\/\/www.polarhistorique.com\">roman policier historique<\/a>.<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dans ce second \u00e9pisode des aventures du h\u00e9ros de Jean-Fran\u00e7ois Parot[[L&rsquo;Homme au ventre de plomb. 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