{"id":954,"date":"2011-09-05T21:03:16","date_gmt":"2011-09-05T19:03:16","guid":{"rendered":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2011\/09\/05\/alain-fournier-et-le-paris-du-grand-meaulnes\/"},"modified":"2025-05-26T17:52:17","modified_gmt":"2025-05-26T15:52:17","slug":"alain-fournier-et-le-paris-du-grand-meaulnes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2011\/09\/05\/alain-fournier-et-le-paris-du-grand-meaulnes\/","title":{"rendered":"ALAIN-FOURNIER ET LE PARIS DU GRAND MEAULNES"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" class=\" alignleft size-full wp-image-2438\" src=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/wp-content\/uploads\/2011\/05\/png_Capture-6.png\" alt=\"Capture-6.png\" width=\"250\" height=\"356\" align=\"left\" \/>Apr\u00e8s avoir d\u00e9j\u00e0 suivi l&rsquo;\u00e9crivain sur les terres de son enfance dans <a href=\"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/2004\/01\/25\/sur-les-chemins-du-grand-meaulnes-avec-alain-fournier\/\"><em>Sur les chemins du Grand Meaulnes avec Alain-Fournier<\/em><\/a>, Michel Baranger entreprend de parcourir Paris sur les traces de celui qui, tu\u00e9 sur le front de la Grande guerre le 22 septembre 1914 \u00e0 presque 28 ans, ne doit sa renomm\u00e9e qu&rsquo;\u00e0 un seul \u2013 mais magnifique \u2013 roman.<\/p>\n<p>\u00c0 marcher ainsi dans les pas de l&rsquo;\u00e9crivain, on aper\u00e7oit tout ce qu&rsquo;il aurait pu donner encore. On est saisi par l&rsquo;extr\u00eame sensibilit\u00e9 qu&rsquo;il manifeste pour les souvenirs et les lieux, par la finesse et la pr\u00e9cision de sa plume, et bien s\u00fbr par l&rsquo;amour chaste qu&rsquo;il a \u00e9prouv\u00e9 plusieurs ann\u00e9es pour Yvonne de Qui\u00e9vrecourt.<\/p>\n<p>Ce <em>Alain-Fournier et le Paris du Grand Meaulnes<\/em> est un livre charg\u00e9 d&rsquo;\u00e9motions qui s&rsquo;expriment en particulier \u00e0 travers des extraits de la correspondance de l&rsquo;\u00e9crivain avec sa soeur Isabelle et avec son ami Jacques Rivi\u00e8re, qu&rsquo;il rencontre \u00e0 Lakanal et qui \u00e9pousera Isabelle.<\/p>\n<p>De belles photos en noir et blanc d&rsquo;Alain Guillon illustrent cette balade dans Paris qui passe en particulier par les lieux suivants :<br \/>\n&#8211; le 196 rue de la Roquette (le b\u00e2timent de l&rsquo;\u00e9poque a disparu), o\u00f9 l&rsquo;\u00e9crivain vit dans un pensionnat de jeunes filles entre 1898 et 1900, alors qu&rsquo;il \u00e9tudie au lyc\u00e9e Voltaire,<br \/>\n&#8211; le lyc\u00e9e Lakanal \u00e0 Sceaux, o\u00f9 il est interne en 1903-1906 apr\u00e8s avoir \u00e9tudi\u00e9 \u00e0 Brest et \u00e0 Bourges,<br \/>\n&#8211; le Grand-Palais, o\u00f9 il croise le 1er juin 1905 le regard d&rsquo;Yvonne de Qui\u00e9vrecourt, ce qui le d\u00e9cidera \u00e0 \u00e9crire <em>Le Grand Meaulnes<\/em>,<br \/>\n&#8211; le caf\u00e9 Le Cardinal, boulevard Saint-Germain, o\u00f9 Alain-Fournier se poste plusieurs jours afin de voir Yvonne \u00e0 la fen\u00eatre de sa tante, qui habite en face au num\u00e9ro 12,<br \/>\n&#8211; l&rsquo;\u00e9glise Saint-Germain-des-Pr\u00e9s, \u00e0 la sortie de laquelle il a une conversation avec elle jusqu&rsquo;au pont des Invalides, le dimanche de Pentec\u00f4te suivant,<br \/>\n&#8211; le 60 rue Mazarine, \u00e0 l&rsquo;entresol duquel il habite (sur la cour) en 1906-1907, jusqu&rsquo;\u00e0 son \u00e9chec au concours d&rsquo;entr\u00e9e de l&rsquo;\u00c9cole normale,<br \/>\n&#8211; les casernes du ch\u00e2teau de Vincennes, de la Tour-Maubourg, du fort de Vanves et de Laval, o\u00f9 il effectue son service militaire,<br \/>\n&#8211; le 24 rue Dauphine, o\u00f9 il commence la conception du <em>Grand Meaulnes<\/em> et devient chroniqueur litt\u00e9raire pour <em>Paris-Journal<\/em> (il s&rsquo;y rend chaque soir, 50 rue Notre-Dame-des-Victoires),<br \/>\n&#8211; le 2 rue Cassini, au 4e \u00e9tage duquel il vit en 1910-1914 et o\u00f9 il travaille pendant trois ans au <em>Grand Meaulnes<\/em>, \u00ab\u00a0une histoire assez simple qui pourrait \u00eatre la mienne\u00a0\u00bb (lettre \u00e0 sa soeur Isabelle Rivi\u00e8re, 20 septembre 1910).<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Apr\u00e8s avoir d\u00e9j\u00e0 suivi l&rsquo;\u00e9crivain sur les terres de son enfance dans Sur les chemins du Grand Meaulnes [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":2438,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[7],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/954"}],"collection":[{"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=954"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/954\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6345,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/954\/revisions\/6345"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2438"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=954"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=954"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/terresdecrivains.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=954"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}